Savez-vous d'où il vient? La vidéo Story of Stuff vous explique toute la chaine de production de nos biens de consommation. En substance, les américains (nous) surexploitons la planète, ses habitants, son écosystème,... pour des futilités (voir extrait - vidéo complète disponible sur le site Story of Stuff)).
Certes, cette vidéo est militante, côté écolo. Mais elle a le mérite de nous faire réfléchir. A titre de réflexion, j'ai retenu deux informations (slogans) qui nous sont proposés dans cette vidéo:
la société américaine moderne est faite pour fabriquer des biens de consommation
la publicité sert à nous rendre malheureux des choses que nous possédons
La solution? Elle doit être radicale! Impossible, nous diront les tenants de l'économie de marché. C'est oublier que le nature a horreur du vide et qu'inévitablement une nouvelle société s'organisera sur les cendres de la précédente (réflexion personnelle).
Story of Stuff http://www.storyofstuff.com/ langue: anglais accès: gratuit
Début mars dernier, le blog Les Echos à publié, sous le titre "Taxations invisibles et achats indolores", une réflexion sur le véritable coût des biens et services. La perception de celui-ci serait fortement altérée par les taxes et par un effet de déconnexion d'avec l'acheteur. Dans ce dernier cas, il s'agit de services dont nous profitons, mais pour lesquels nous ne devons plus manipuler de bilets pour les acquérir. Cet article a retenu mon attention pour deux raisons. La première étant le souvenir d'une récente partie de Monopoly. Si j'ai retenu cette partie, la première depuis de très nombreuses années, c'est qu'un certain nombre de codes ont été modifiés. Les rues ne sont plaus les mêmes, les gares sont devenues de aéroports... et les billets ont fait place à des cartes de paiement. Les joueurs se sont retrouvés dans une sorte de mirage, un monde où l'on peut tout acheter, sans angoisse ni euphorie, puisqu'on n'avait plus d'indicateur de richesse (billets). Expérience intéressante qui change le regarde sur l'avancée inéluctable de la monnaie plastique et dématérialisée. La deuxième raison est liée à nos activités professionnelles, qui consistent à fournir à nos clients des prestations intellectuelles de conseil, de formations et de fourniture d'information. Un des problèmes auxquels nous sommes confrontés est justement la deconnexion entre valeur et coût des services. La subsidiation, par l'Etat, de certaines activités comme le syndrome du petit cousin (mon petit cousin utilise Google dans sa chambre, je n'ai donc pas besoin de professionnels pour trouver l'information dont j'ai besoin) et le fait que certaines activités (recherche d'information) sont noyées parmi d'autres compliquent singulièrement toute saine démarche commerciale qui vise à vendre au juste prix. Heureusement, nous avons des clients qui nous font confiance et qui nous confirment qu'ils en ont pour leur argent .
Il y a quelques jours, je vous relatais la mésaventure d'une dame de mes amies, qui porte à bout de bras son projet d'école primaire au coeur de l'Afrique noire. Micro projet, micro budget. Pourtant, elle se plaignait d'avoir été victime de vol de données stratégiques (pour elle) sur son ordinateur portable (http://bsfd50.notlong.com). Le 18 avril dernier, le blog Les Echos nous relatait la mésaventure de Petrobras. Mega projet, méga budget. Le pétrolier brésilien s'est fait dérober des ordinateurs portables contenant des données à haute valeur ajoutée relatives à la découverte de richesses minières. Je ne connais bien sûr pas les détails de l'une ou de l'autre affaire. Toutefois il me semble, à tout le moins, qu'elles ont en commun une certaine négligence quant à l'évaluation de l'information. Votre entreprise se situe fort probablement entre ces deux extrêmes. Evalue-t-elle bien l'information qu'elle génère et dont elle dispose?
Ainsi donc, j'ai reçu ce WE un appel téléphonique d'une dame de mes amies. Cette dame, jeune dans sa tête, mais vieille sur son passeport, à l'issue de son riche parcours professionnel (juriste internationale), a déposé ses valises dans une bourgade du centre de l'Afrique noire. Là, elle s'est lancée dans une utopie, celle de former l'élite de demain, non pas en capitalisant sur l'élite d'aujourd'hui, mais en favorisant l'éclosion des talents cachés des campagnes. Son projet? La création d'une école primaire, pluraliste, non confessionnelle et multilingue.
Cette dame était inquiète. Un de ses bailleurs de fonds vient d'être contacté par une personne de la petite ville dans laquelle elle développe son école. Pour anodin que ce fait puisse être, il a d'abord interpellé l'association caritative qui, récemment créée, n'a pas l'habitude d'être contactée en dehors de son réseau. Mon amie, quant à elle, faisait le tour des quelques personnes susceptibles d'avoir divulgué l'une ou l'autre information. En première instance, le seul point d'accroche plausible est, comme l'affirme l'Africain, Google. Mais cette explication ne convainc personne.
Au final de l'enquête, l'explication la plus pertinente est la suivante: la personne ayant pris contact avec l'association caritative est par ailleurs chargée de la maintenance de l'ordinateur de mon amie. Elle aura donc eu accès, volontairement ou non, à certaines information, à l'occasion d'une intervention technique. La réaction de mon amie prouve que pour elle, cette nformation est sensible, voire confidentielle. Pourtant, par ignorance, elle ne l'a pas protégée. Elle aurait pu en cryptant son disque dur, ou en travaillant sur un disque externe.
Une conclusion que l'on peut tirer de cette anecdote est que le caractère de confidentialité n'est lié ni à la valorisation absolue de l'information, ni à la taille du projet ou de l'organisation. Dans le cas présent, ces aspects sont minuscules. La confidentialité et l'aspect stratégique sont directement liés à l'importance relative de l'information par rapport à la survie de l'organisation et parfois à des éléments plus informels, comme l'implication personnelle. De ce point de vue là, on va donc trouver de nombreuses informations sensibles dans toutes les organisations, quelles que soient leur taille. Et ces informations sensibles, il conviendra donc de les protéger. Ce que Brainsfeed peut vous aider à faire. N'hésitez pas à nous contacter.
Des étudiantes françaises ont lancé un blog (http://veilleettic.wordpress.com/) consacré aux offres d'emploi dans le secteur de la veille.
Ceci met une fois de plus en limière le retard de la Belgique dans le domaine de la veille et de l'intelligence économique. Même les écoles de commerce ne semblent toujours pas avoir mis ces matières à leur programme...
Il y a plus d'un an qu'un "vaste" projet d'intelligence économique avait été annoncé par le ministre wallon de l'économie, Jean-Claude Marcourt. Un an après, personne ne sait ce qu'il en est devenu. Ce "vaste" projet devait aider les PME wallonne à se familiariser avec les principes et techniques de l'intelligence économique. Il faut se souvenir que cela se passait peu avant les élections... On imagine bien que quelques personnes sont au courant de ce qu'est devenu ce merveilleux projet, mais elles n'estiment probablement pas utile de communiquer. Ou alors, l'information est disponible quelque part et, comme n'a hésité à l'affirmer le chef de cabinet du ministre Marcourt aux professionnels belges de la veille, ils (et donc nous) "ne savent pas chercher".
Le 19 juin 2007, délégué du Cabinet Marcourt nous a expliqué deux choses importantes:
qu'il avait été décidé que les spécialistes belges de l'intelligence économiques ne seraient pas consultés pour la mise en place de ce projet (ceci se passait au cours d'une réunion des professionnels belges en IE).
qu'il ne voyait pas l'intérêt de consulter les PME sur leurs besoins avant de lancer le projet qui leur était destiné !
Un petit article publié dans Les Echos rappelle que "Sécuriser l’information est à la limite du contresens puisqu’informer, c’est « transmettre », tandis que sécuriser, c’est « bloquer ». La sanction de la sécurité, c’est la non-information des individus".
Sans doute, mais aussi une bonne raison de plus de protéger son information stratégique sans en faire une obsession, mais de manière intelligente. Plutôt que de consacrer du temps précieux à la protection alléatoire des données, il est de loin préférable de prendre deux coups d'avance sur ses concurrents et de les conserver. Comment ? En étant en alerte pernanente de tout ce qui se dit et se fait dans un marché donné.
Si je devais ne retenir qu'une seule chose du colloque Carto 2.0 auquel j'ai participé la semaine dernière, de manière surprenante, ce n'est pas une idée relative à la cartographie de l'information. Je me tournerais plutôt vers la définition de l'intelligence qui nous a été donnée par Olivier Nérot: "L'intelligence, c'est la capacité à adapter l'environnement à l'anticipation qu'on en a". Et pour illustrer son propos, il nous invite à envisager l'intelligence comme la capacité à continuer ou compléter un morceau de musique à partir des quelques notes que l'on vient d'entendre. En praticien de l'intelligence économique que je suis, cette définition me parle et je la paraphrase volontiers en disant que "l'intelligence économique, c'est la capacité d'une entreprise à adapter son environnement à l'anticipation qu'elle en a". De cette définition que l'IE ne peut être que proactive, puisqu'elle suppose de l'anticipation. Dans ce cas, la capacité d'une entreprise à anticiper passe par une meilleure connaissance de cet environnement. Celle-ci passe inévitablement par davantage d'information sur celui-ci. D'autant que dans la nouvelle économie mondiale dans laquelle nos entreprises sont amenées à évoluer aujourd'hui, les horizons à surveiller se sont considérablement élargis. C'est la raison pour laquelle Internet est devenu aussi important pour elles. Peu ou prou, une très grande partie de l'information et des documents disponibles se retrouvent sur la toile. Et, grâce à la technologie, il est beaucoup plus efficace de télécharger une page d'un journal local du bout du monde que de se le faire livrer par la poste. De même, il est plus simple de prendre connaissance d'un avis d'expert via un blog, que de participer aux mêmes congrès que l'expert. Il nous semble donc, chez Brainsfeed, urgent que les entreprises investissent et s'approprient le web, qui n'est pas seulement un espace où exister (avec son site web, par exemple), mais surtout un espace dans lequel les autres existent et échangent.
Carto 2.0 - les actes http://carto20.hautetfort.com/les-actes/ langue: français accès: gratuit
Tout le monde s'est habitué à recevoir de l'information gratuitement. Et peu de gens se demandent de quoi vivent ceux qui la produisent. Dans le domaine de l'information scientifique, technique ou académique, Google Scholar nous offre tellement de documents qu'on se demande à quoi peuvent bien servir les sources payantes comme IngentaConnect (http://www.ingentaconnect.com/) ou Scopus (http://info.scopus.com/), par exemple. Cet article explique clairement la différence de fonctionnement entre les chercheurs professionnels et les touristes du savoir. Entre les services gratuits et les services payants, la guerre est rude. Struggle for scholarly search http://bfstru.notlong.com Langue: anglais Accès: gratuit
Sous le titre "Facebook, l'expérience interdite: secte ou canard?", Philippe Berkenbaum, journaliste du Soir (www.lesoir.be) nous apprend qu'il n'aura pas fallu 4 jours à un membre de Facebook pour faire adhérer 100.000 personnes à un groupe Facebook. Cet article est interpelant à plus d'un titre. Il nous donne un nouvel exemple caricatural de l'immaturité des foules. Mais ce n'est pas un scoop, ni une exclusivité d'Internet. Le cas du virus "I love You", les nombreuses sectes et autres religions, les escroqueries en tous genres nous ont déjà montré combien le vulgum pecus est crédule. La curiosité reste un moteur d'autant plus fort que les barrières sont faciles à franchir. L'avenir est donc encore souriant pour les arnaqueurs de tous poils... Par contre, la lecture de certains blogs, et de leurs commentaires, ayant enquêté sur le cas, nous illustre la facilité avec laquelle il est possible de dévoiler la supercherie. Quelques recherches, simples mais efficaces, sur la source de la demande/ de l'information ou sur l'affaire elle-même, nous permettent d'en avoir rapidement le coeur net. Mais alors, pourquoi y a-t-il encore tant de gogos? Plus interpellant, sans doute, le cas du journaliste. Où est passé son sens critique? Et celui de son rédacteur en chef? Le traitement de cette information n'est pas digne d'un professionnel de l'information, à peine d'un bloggueur débutant qui relaye tout ce qui l'amuse. Celui-là aurait dû faire preuve d'analyse et mettre en avant le contexte et/ou les indices de supercherie (exprérience similaire aux Etats-Unis, difficultés de cerner la soi-disant doctorante...). Malheureusement, cette dérive est symptomatique de la fascination qu'ont tant de personnes vis-à-vis d'Internet. Si c'est sur Internet, alors c'est vrai. Un peu comme il y a quelques années, alors que le slogan "Vu sur RTL" était utilisé pour accroître l'attrait de produits.
Cet article revient sur les risques potentiels que pose l'utilisation de l'Internet par les enfants lorsqu'ils laissent traîner des informations personnelles sur le réseau. Une bonne occasion de rappeler l'absolue nécessité pour les adultes de comprendre comment fonctionne Internet pour pouvoir transmettre à leurs enfants des consignes de sécurité indispensables.
L'année 2007 restera dans les annales comme celle de la cyber-criminalité. La société productrice d'antivirus F-Secure explique qu'elle a ajouté plus de 250.000 nouvelles de virus, soit plus que durant les 20 dernières années réunies.
L'Université de Waikato publie ce petit guide de l'évaluation de sites Web du point de vue de leur contenu. L'évaluation de l'information trouvée est en effet l'un des aspects les plus importants des métiers de l'infodoc.
Evaluating Internet Websites http://www.waikato.ac.nz/library/learning/s_evalsites.shtml Langue: anglais Accès: gratuit
Le Journal Les Echos nous a proposé, hier (19.02.08), un intéressant article rédigé par Thomas Davenport sur la gestion de l'information. Dans ce document, le professeur de la School of Management de l'Université de Boston nous recommande (entre autres):
d'arrêter de penser et parler de la plomberie (technique) au profit de l'eau (information)
de réfléchir au constat que le succès de la gestion de l'information repose à 5% sur la technologie et à 95% sur la psychologie (Tom Peters) alors que les entreprises ne consacrent pas 1% de leur budget aux problèmes humains
de commencer par cartographier la présence de l'information dans l'entreprise (sans attendre la mise en place de systèmes de gestion de l'information)
de briser la main mise des techniciens (informaticiens) sur les fonctions de gestion de l'information
d'aider les documentalistes à s'approprier les nouveaux métiers de gestion de l'information
de prendre exemple sur la télévision et la presse en ce qui concerne la diffusion de l'information...
Je partage avec Bertrand Duperrin (http://www.duperrin.com/2008/02/08/des-nouveaux-metiers-pas-si-anodins/) le constat que nos amis d'enfance ont des vrais métiers (contrôleurs de gestion, avocats, médecins, informaticiens...) alors que pour nos métiers, il n'y a pas encore d'étiquette. Je me retrouve dans ce constat. Alors, pour mes interlocuteurs qui regardent plutôt vers le passé, je me présente comme un ingénieur conseil, je deviens consultant ou expert pour ceux qui s'inscrivent dans la mondialisation, et ceux qui pensent à demain, je suis évangéliste. Notons que chaque fois, on évite d'évoquer le domaine d'activité. Pourtant, même si on ne peux les nommer, nos métiers existent, puisqu'on en vit... Cela nous amène à réfléchir aux métiers qui n'existent pas encore. Ray Jimenez nous propose une série de nouveaux métiers parmi lesquels certains pourraient être les miens: Gaps consultant (qui identifie des lacunes dans la gestion des données, des informations, des process...) Toolkit guru (spécialiste dans certains outils Web 2.0) Social Network Catalyst (qui promeut l'utilisation des outils de réseaux sociaux) Et vous, avez-vous déjà rencontré ces nouveaux métiers?
Ce billet déjà ancien (mais toujours d'actualité) nous rappelle ce qu'est la "criminalité en col blanc" et les dangers réels qu'elle peut constituer pour la démocratie ou simplement pour notre vie. Même si les exemples cités sont plus connus du monde des affaires aux USA, ils peuvent être facilement transposés dans nos régions. Il suffit de faire appel à sa mémoire récente...
De la bibliothèque d'Alexandrie à Google, le chemin fut long, mais pas tellement innovant finalement puisque de tout temps l'homme a voulu classer le savoir, que ce soit dans ces rayons ou dans des disques durs.
Le Standford Magazine revient sur les premières tentatives de classement de l'information sur Internet par Yahoo!. Et finalement la question se pose de savoir si un autre Google est possible. On peut toujours essayer, mais il faudra beaucoup d'imagination et encore davantage d'argent...
Internet est-il un outil de la démocratie ? Telle est la question à laquelle tente de répondre un document de Patrice Flichy.
"Internet reproduit-il la concentration des médias traditionnels ou permet-il à de nouveaux acteurs de prendre la parole ? Le nouvel univers électronique favorise-t-il la délibération démocratique ou une balkanisation des opinions publiques ? Enfin, internet est-il en symbiose avec de nouveaux modes d’engagement citoyen ? Quinze ans après le lancement de l’informatique de réseau dans le grand public, un tel bilan paraît nécessaire".
A lire d'urgence !
Et au passage, abonnez-vous à cet excellent blog, La Vie des Idées (http://www.laviedesidees.fr/)
Cet article propose une réflexion sur la pratique du télétravail dans le cadre de la politique de civilisation d’Edgar Morin. Celui-ci voit dans le télétravail un des 3 pieds de la revitalisation des campagnes avec la boulangerie et le bistrot.
Rappelons qu'à côté du télétravail (travail pour une entreprise, mais à partir de chez soi), existe aussi le travail nomade (travail pour des clients à partir de n'importe où), auquel BrainsFeed a consacré récemment un de ses Après-Midis du Métier (http://www.euresis.com/download/BRAINSFEED_PMMetier_071122.pdf).
Comment créer et gérer votre “marque personnelle” sur Internet? C'est à cette question que répond - de manière très détaillée - cet excellent article. Une foule de conseils judicieux avant de se lancer et quelques liens pertinents pour aller plus loin. A lire !
Tara Brabazon, de la University of Brighton n'y va pas par quatre chemins: elle interdit à ses étudiants d'utiliser Google et Wikipedia. Son argument selon lequel "too many young people around the world were taking the easy option when asked to do research and simply repeating the first things they found on internet searches" est évidemment plus que recevable.
Cependant, quelque chose me dérange dans cette interdiction. Plutôt que d'interdire l'utilisation de ces outils de recherche, pourquoi ne pas apprendre aux étudiants à les utiliser intelligemment et évidemment leur présenter des alternatives. Le but est de trouver de l'information correcte, complète, pertinente. Et ce n'est pas parce que l'information viendrait du papier qu'elle serait de facto de meilleure qualité.
Un nom de domaine peut rapporter gros à condition d'être bien choisi. Quels sont les critères qui lui donnent de la valeur ? C'est à cette question que répond un article publié sur le blog Referencement-1ere-pag.
François-Bernard Huyghe a publié il y a quelques jours un intéressant billet consacré à la désinformation. Il s'agit d'une analyse claire et minutieuse du phénomène, de ses origines et de ses modes de fonctionnement. A lire !
Depuis un mois, on ne parle plus que de cela: FaceBook a décidé faire fortune en exploitant des données personnelles des utilisateurs. A chacun de décider dans quelle mesure cela l'empêche de dormir. Il est toutefois un problème que certains geeks et autres chercheurs mettent en relief. Les paroles et les actes de FaceBook ne seraient pas en phase:
FaceBook annonce un système basé sur l'opt-in (l'utilisateur choisi de participer), en réalité il semblerait que le mode de fonctionnement soit plutôt de l'opt-out (si l'utilisateur ne déclare pas être contre, c'est qu'il est pour)
FaceBook prétend ne capturer des informations que lorsque les utilisateurs sont en ligne, or il semble que ce ne soit pas le cas et que même non connecté à FaceBook, certains de vos agissements sont rapportés à FaceBook
Un conséquence de ceci, certes assez bégnine en l'espèce, est que l'effet de surprise de certains cadeaux aurait été largement atténué à cause de l'indiscrétion de FaceBook. Assurément, de quoi réfléchir! Pour plus de détails, voyez les documents proposés dans ce billet de Standblog.
C'est la fête à FaceBook http://standblog.org/blog/post/2007/12/03/Cest-la-fete-a-Facebook langue: français (articles en anglais) accès: gratuit
Si vous êtes sceptique ou simplement si le réchauffement de la planète ne vous parle pas, demandez à Google Earth de vous convaincre. Il suffit de télécharger le fichier mis en ligne par le NSIDC (National Snow and Ice Data Center - http://nsidc.org/), de l'ouvrir et Google Earth se lancera automatiquement (il faut évidemment avoir installé Google Earth http://earth.google.com/intl/fr/au préalable). Le fichier à télécharger est ici (http://nsidc.org/data/virtual_globes/seaice/NSIDC_SeaIceExtent.kmz).
Cet article propose six méthodes pour aller au-delà des recherches basiques et communes menées avec Google. Certaines sont intéressantes, d'autres sont peu exploitables par des chercheurs non-américains. Mais l'article mérite d'être lu.
Telle est la question que la Journal du Net a posé (récemment - 20.10.2007)à 15 "grands dirigeants" français. Alors, Internet dans tous les foyers? Internet à la demande? Internet mobile? Internet mature? Internet banquier? Internet loupe... Vous le saurez en écoutant des "grands dirigeants" vous donner leur point de vue sur la question.
La recherche d'information est chronophage. Chacun en a fait l'expérience. Nous invitons toujours nos stagiaires à tenir compte de la loi de Parkinson qui dit qu'une tâche à accomplir remplira toujours le temps qu'on lui accorde pour s'accomplir. En d'autres termes, il est indispensable de fixer à l'avance le temps qu'on est prêt à consacrer à une tâche en général et à une recherche en particulier. Sans oublier que la loi de Hofstadter viendra inévitablement s'en méler. Rapplelons que cette loi dit qu'un action prendra toujours plus de temps qu'on croit, même en prenant en compte la loi de Hofstadter.
Facebook fait un tabac chez les jeunes. Avant, Internet était dangereux pour les invidus parce que des données personnelles pouvaient accidentellement se retrouver sur le réseau. Avec les réseaux sociaux, on a réussi à convaincre les utilisateurs de diffuser eux-mêmes des informations confidentielles. Cet article, écrit par un avocat, revient sur les risques évident que prennent les utilisateurs peu avertis de ces réseaux.
WebPageRank publie (et met à jour) une page montrant le gigantisme de Google à travers des chiffres: employés, résultats financiers, bureaux, publicité, etc. Bref, tout sauf la taille de la base de données de Google. Sur ce chiffre, même Google a décidé de ne plus communiquer.
Les chiffres clés sur Google http://www.webrankinfo.com/actualites/200711-chiffres-cles-sur-google.htm Langue: français Accès: gratuit
Cet article du NY Times nous recommande de sélectionner soigneusement l'information que nous acceptons et que nous lisons.
Ajoutons quelques recommandations évidentes:
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