Je vous recommande tout particulièrement la lecture de ce court billet de Pierre Rabhi, plein de bon sens. Il nous parle de la manière dont beaucoup de gens sont gérés PAR leurs activités sur Internet et avec les autres technologies désormais devenues indispensables. Ils croient gérer leur temps et leurs actions alors qu'ils sont en réalité entraînés par une technologie qu'ils maîtrisent mal. Une humble invitation à la réflexion sur ce que les nouvelles technologies nous imposent comme style de vie parfois tout simplement aberrant et une réflexion sur ce qui est réellement important dans notre vie.
En une image, voici expliqué le fonctionnement de l'Internet. Sur la même image, on trouve également le nombre de fournisseurs d'accès, le nombre de noms de domaines en circulation (plus de 120 millions), le nombre de pays où Internet n'existe pas (18, mais le document ne les cite pas).
Certains hésitent encore à considérer les réseaux sociaux comme un canal incontournable de la communication. Nous leur conseillons de visualiser ces chiffres...
Dans la plupart des entreprises "classiques", chacun redoute l'erreur dans une prise de décision stratégique, en particulier lorsqu'il s'agit de choisir une orientation comme, par exemple, le développement d'un nouveau produit ou service. Dans la nouvelle économie, l'échec n'est plus considéré comme une catastrophe mais plutôt comme un moyen d'apprendre plus rapidement. Dans l'ancienne économie on essayait à tout prix de ne mettre en ligne que des versions parfaitement ficelées des programmes. C'est la politique de Microsoft qui se trouve très régulièrement obligée de repousser la mise à disposition du public et qui doit ensuite colmater toutes les brèches apparaissant à l'usage. Les entreprises de la nouvelle économie ont compris tout le bénéfice qu'elles peuvent tirer des versions bêtas: mise à disposition plus rapide, tolérance plus élevée des utilisateurs face aux petits défauts, information en temps réel de ce que veulent les utilisateurs, modification, adaptation et corrections proposées par les utilisateurs, etc.
Le CEO de Google affirmait récemment que la notion d'erreur est inscrite dans la stratégie de l'entreprise. Chez Google, on accepte l'erreur à condition qu'on en tire des leçons positives. C'est la raison pour laquelle les stratèges de Google s'efforcent de:
limiter le temps de développement d'une idée à trois mois au lieu de quelques années;
limiter la taille des équipes à quelques personnes pour éviter de mobiliser trop de monde sur un projet qui pourrait ne pas connaître le succès. Et des petites équipes n'ont pas nécessairement besoin de demander des autorisations à la hiérarchie.
N'y aurait-il pas là-dedans des idées à prendre? BrainsFeed peut vous aider à réfléchir autrement, à sortir des sentiers battus. Parlons-en !
Google réussit tout ce qu'il entreprend. C'est peut-être souvent vrai, mais certainement pas lorsqu'il s'agit du Web social. Après l'échec d'Orkut (http://www.orkut.com/) dont on peut croire qu'il était né prématurément, après la mort annoncée de Google Wave, beaucoup trop compliqué par rapport à ce que Google produit habituellement, après le succès pour le moins mitigé de Google Buzz dont beaucoup de gens ont relevé la dangerosité en matière de protection des données privées, et surtout pour ne pas avoir pris à temps la mesure du danger que représente Facebook, Google doit trouver une solution. Parce que ce qui est en jeu, ce n'est pas un problème de popularité. La menace pour Google est beaucoup plus sérieuse: de plus en plus de gens utilisent Facebook pour rechercher de l'information. Et là Google se voit attaqué sur son core business.
Une série de rumeurs font état d'un nouveau projet de Google pour concurrencer Facebook. On apprend par exemple par le Wall Street Journal (http://bit.ly/d9jmF3) que Google a contacté des entreprises ayant développé des jeux pour Facebook. D'autre part, Eric Schmidt, le CEO de Google, déclare que "le monde n'a pas besoin d'une copie de ce qui existe déjà". En d'autres termes, Google n'entends pas créer un clone de Facebook.
Alors ? Actuellement, les rumeurs parlent d'un service provisoirement (?) connu sous le nom de Google Me. On peut lire à ce sujet l'article What's Google Me? It's Complicated (http://bit.ly/92YwFT). Et attendre la suite. Elle viendra forcément...
Les espions russes qui viennent de se faire prendre la main dans le bocal de confiture aux Etats-Unis semblent plus proches des pieds nickelés que de 007... Cet article répertorie quelques erreurs qu'ils ont commises et que même un débutant parviendrait à éviter. La lecture de cet article est intéressante car même si l'intelligence économique telle que nous la concevons chez BrainsFeed n'a pas grand chose de commun avec l'espionnage, on y évoque des conseils qu'il est bon de rappeler à certaines entreprises dont la naïveté en matière de protection des données est confondante.
Ce billet, publié en mars 2010 par le site references.be est assez inquiétant (http://tinyurl.com/284npjr). Sous le titre "Comment booster sa carrière? Être ami avec Bill Gates sur LinkedIn!", il nous apprend que
notre réputation profite de celle de nos amis
les recruteurs recherchent nos photos pour y lire notre personnalité
Pourra-t-on un jour sortie de cette société de l'apparence?
Le site références.be nous (aux demandeurs d'emploi) propose une série d'articles relatifs à la e-réputation. On y trouve des informations intéressantes. Ainsi, cette utilisation créative de la mode du "googling" et plus particulièrement de l'égo-surfing. C'est Alec Browstein qui a eu la bonne idée de poster sa demande d'emploi sur le Web en s'insérant dans l'image numérique de quelques chefs d'entreprise (http://tinyurl.com/25syhl2). Notons aussi cet article qui nous dévoile les pratiques des recruteurs. Sans surprise, on apprend qu'ils "googlent" leurs candidats? Ce qui est intéressant, c'est le type d'informations qu'ils recherchent. En gros, ce sont les commentaires déplacés, ceux du candidat et de ses amis, qui sont les plus recherchés et les plus interprétés (http://preview.tinyurl.com/2fc8oxf). Enfin, un petit florilège d'actions à prendre pour gérer sa réputation en ligne (http://tinyurl.com/27vqlba). Il nous semble toutefois qu'il manque à la liste le premier conseil: "si vous ne dites pas des choses remarquables sur vous même, personne ne le fera à votre place; n'attendez plus pour le faire".
L'ICANN a finalement donné son accord pour la mise en place du domaine .XXX réservé aux sites à caractère pornographique. Cette décision, attendue depuis longtemps, pose quelques questions dont au moins celles-ci:
si les sites pornographiques ne sont pas obligés d'adopter ce nouveau domaine, quel impact cette décision aura-t-elle? S'ils y étaient contraints, il serait beaucoup plus facile de mettre en place un contrôle parental efficace.
qui va décider du caractère pornographique des sites? Si ce sont les talibans islamistes ou les catholiques conservateurs américains, les magasins de sous-vêtements en ligne n'ont qu'à bien se tenir...
Rappelons que les moteurs de recherche n'indexent qu'une petite partie du Web qui porte le nom de Web superficiel ou visible. L'autre partie du Web, celle qui n'est pas indexée est appelée Web profond.
Cet intéressant article explique quelques pistes d'accès à ces informations souvent beaucoup plus intéressantes pour les professionnels que celles du Web superficiel.
Au-delà de nos problèmes politiques, découvrez la Belgique telle qu'elle est. Ce film vous permettra de visiter (un peu) l'exposition universelle de Shangaï tout en restant chez vous, puisque c'est la présentation de la Belgique qui est proposée dans le pavillon belge.
Chez Brainsfeed, nous nous reconnaissons dans cette présentation. Les valeurs de multiculturalité, multilinguisme, dynamisme, professionnalisme, ouverture sur le monde, proximité avec les centres de recherche... sont aussi les nôtres. Alors, si vous souhaitez aussi bénéficier de la qualité du made in Belgium, nous sommes prêts à collaborer avec vous. Contactez-nous.
Comment pourrait-on définir le concept de vie privée? La vie était-elle plus privée avant l'arrivée de l'Internet et des réseaux sociaux? Sommes-nous passés dans une époque où la vie publique est devenue la norme? Ces questions importantes sont traitées dans un intéressant billet d'Internet Actu (http://bit.ly/9lEZo2).
Bien évidemment, la notion de vie privée évolue fortement d'une époque à l'autre et d'un individu à l'autre. Comment expliquer que des gens réputés sensés publient sur le Web des photos (parfois très) personnelles alors qu'ils hésiteraient à exhiber ces mêmes photos au cours d'une réunion d'amis? Le clavier et l'écran donneraient-ils une fausse impression d'anonymat? Peut-être ces gens sont-ils très mal informés des contours de leur vie sur Internet. Ou peut-être certains d'entre nous sont-ils devenus schizophrènes au point de vivre plusieurs vies à la fois avec l'illusion que la vie en ligne serait séparée de manière étanche de leur vie réelle?
Une fois de plus, ce genre de sujet suscite plus de questions que de réponses. Et nous n'avons sans doute pas le recul nécessaire pour juger des conséquences de la confusion entre vie privée et vie publique. S'agit-il de confusion ou de déplacement de la ligne de démarcation?
Le Journal du Net publie un intéressant article sur des aspects méconnus de Google. Savez-vous par exemple que la trésorerie de Google est riche de 26,5 milliards de dollars, soit l'équivalent du PIB de l'Ethiopie? Google dispose de liquidités deux fois plus importantes que le PIB de l'Albanie. En 2009, Google disposait d'un budget de 4 millions de dollars destiné à ses actions de lobbying.
En surfant, je suis tombé sur ce blog vraiment intéressant: Design et Typo (http://paris.blog.lemonde.fr/category/videos/). Il est le fait d'un publicitaire qui a viré enseignant et formateur et qui utilise le blog pour documenter ses étudiants. Et la beauté du Web est que tous les autres intéressés peuvent aussi en profiter. Dans l'un de ses billets il constate que "Autant dire que l’appropriation des moyens de production dans nos métiers n’est plus un atout pour s’approprier une clientèle. Seul le savoir faire fera désormais la différence" (http://tinyurl.com/y4ew5rs). En fait il constate qu'en 20 ans, les investissements nécessaires pour être capables de modifier (truquer) les images d'un film ont été divisés par 100. Le marché du trucage n'est donc plus réservés aux seules entreprises ayant les moyens de s'acheter le hardware, puisque tout le monde peut maintenant s'offrir ce matériel. Le marché va donc aux individus les plus capables de travailler vite et bien. L'impact de cette évolution sur l'industrie de l'image et les besoins en formation sont évidents. Des évolutions similaires ont eu lieu et sont en cours dans d'autres industries. Qui vont aussi avoir des impacts forts sur ces industries. Alors, autant en prendre conscience rapidement et s'y préparer. Un exemple, qui influencera les rapports de compétition de toutes les entreprises, l'évolution des logiciels de bureautique. Il y a 20 ans, les entreprises ont commencé à s'équiper de la suite bureautique de Microsoft. Ces outils se sont progressivement imposés pour la production de lettres et documents (papier), présentations (projection), d'archivage (pdf) bien qu'ils étaient à l'origine assez coûteux et complexes à maîtriser. Aujourd'hui, des logiciels similaires sont accessibles au plus grand nombre pour le centième du prix des produits de Microsoft. La conclusion s'impose: les entreprises doivent s'interroger sur les processus et les outils utilisés pour la création de leurs documents bureautiques.
Il y a quelques jours, le blog ReadWriteWeb a publié un excellent billet relatif à une escarmouche (voire plus?) entre Nestlé et Greenpeace. Je dis escarmouche car, bien que passant beaucoup de temps sur le web et étant connectés à de nombreux médias et réseaux sociaux, nous n'en n'avions pas eu d'écho. Un peu comme quand des heurts ont lieu dans un quartier, les quartiers voisins ne sont pas toujours au courant. Ceci dit, peu importe, le cas est suffisamment intéressant pour que tous les chefs d'entreprises s'y intéressent. J'invite tous nos lecteurs à consacrer un peu de leur temps au billet de ReadWriteWeb, intitulé "Greenpeace et Nestlé sur Facebook: l'Art de la Guerre" (http://tinyurl.com/yz66plq). Pour faire court, Greenpeace a récemment mené une campagne dénonçant le filière mise en place par Nestlé pour assurer son approvisionnement en huile de palme. Connaissant Greenpeace, on n'est pas étonné ni des moyens mis en œuvre, ni des résultats obtenus. De l'analyse de ReadWrieWeb, on peut retenir les éléments suivants:
l'impréparation de Nestlé, pour faire face à de telles situations
attaqué dans le monde 2.0 Nestlé à répondu dans le monde 1.0
la mauvaise gestion de la présence sur Facebook
Quelques citations:
Peu de marques sont à l’abri de critiques de la part de leurs consommateurs et de militants de tout poils, qu’il s’agisse d’environnement, de santé publique ou de climat social, les plus grandes entreprises peuvent tôt ou tard se voir attaquer de la sorte.
Il ne s’agit plus désormais de conquérir l’attention des internautes, il va désormais falloir également se défendre d’attaques de la sorte, et c’est un tout autre métier.
Autre élément dont il est impératif de prendre conscience: une marque, dans un univers social comme Facebook, n’est pas chez elle. Si elle veut y faire son trou, il lui faudra adopter les codes et la culture du milieu qui l’abrite, ou tout du moins avoir une idée précise de ce qui sépare sa culture de la culture internet, et avoir identifié les passerelles qui rendront le dialogue possible et l’installation viable.
Vous ne mettriez pas aux commandes de votre toute nouvelle succursale en Chine un stagiaire du service RP? Vous ne la confiriez pas non plus à une agence de com. Pourquoi, dès lors, la plupart des annonceurs s’aventurant sur Facebook prennent-ils des décisions aussi risquées quand ils partent à l’assaut d’un territoire peuplé de plus de 400 millions d’individus dont, à l’évidence, ils maîtrisent aussi mal la culture?
Face à autant de difficultés, il est encore possible d’entendre des stratégies qui consistent à ne pas être présent sur internet (cela devient de plus en plus rare). Ce n’est malheureusement pas une option. Si vous n’êtes pas sur Facebook, quelqu’un d’autre le fera à votre place. Un groupe de fans, dans le meilleur des cas, mais hors de votre contrôle, quoi qu’il en soit.
Si la solution de community management que vous avez mis en place n’est pas capable de passer d’un régime de croisière à du 24/7 en temps réel, et ce en un clin d’œil, alors vous avez un sérieux problème.
Chez Brainsfeed, nous pensons que la prise de conscience passe inévitablement par de l'éducation et de la formation. Et s'il nous semble important de former les acteurs de terrain, il nous semble encore plus urgent et capital de réduire la fracture numérique dont souffrent une grande majorité des chefs d'entreprises. C'est la raison pour laquelle, à coté des programmes de formations traditionnelles, Brainsfeed propose aussi des formations et coaching réservés au top management. Intéressés? Contactez-nous rapidement. Greenpeace et Nestlé sur Facebook: l'Art de la Guerre http://tinyurl.com/yz66plq langue: français accès: gratuit
Dans ce billet intitulé "Pourquoi Microsoft voue une haine viscérale au Cloud Computing", l'excellent Louis Naugès se livre à un exercice de prospective sur l'avenir de Microsoft. En fait, il analyse le possible impact de l'émergence du cloud computing sur les comptes du géant de Redmont. Et il faut l'avouer, sans être catastrophique, l'augure n'est pas brillante. Quelques prévisions:
Windows 8 sera un dinosaure (anachronique), et les revenus liés à Windows vont chuter
l'intérêt pour la suite Office s'estompera face à la montée en puissance des suites bureautiques en ligne, sauf pour les utilisations les plus avancées, et les revenus liés à Ms-Office vont chuter
les applications Réseau/Server de Ms auront fort à faire contre les solutions hébergées sur le réseau (SaaS), et les revenus liés à Windows Server vont chuter
Au demeurant, ce billet est un bel exemple d'analyse stratégique, basée sur des sources ouvertes (enfin, je pense). Des résultats de cette qualité devraient être à la porté de tous les spécialistes en intelligence économique.
Cette intéressante question est soulevée par Abou Sarra dans un article publié sur le site web WebManagerCenter (Tunisie: Qui doit faire de l'Intelligence économique, l’entreprise ou l’Etat? - http://tinyurl.com/yd6bujn). La réponse qui est proposée par l'auteur de l'article est la suivante:
"En principe, les deux avec une nuance. Quand les entreprises ne peuvent pas faire de l’intelligence économique, c’est à l’Etat d’en développer une expertise et de mettre ses résultats à la portée des PME."
Chez Brainsfeed, nous pensons que des politiques d'intelligence doivent être menées à différents niveaux, car elles vont apporter des réponses à des problématiques différentes:
l'Etat, plus généralement les acteurs politiques, doivent faire de l'IE (territoriale) pour assurer la présence d'entreprises et la création de richesses sur leur territoire
l'entreprise, qu'elle soit indépendante, maison-mère ou filiale, PME ou grande entreprise, doit assurer sa survie et donc ne peut pas être surprise et doit être capable de saisir, d'analyser et d'utiliser les informations qui circulent autour d'elle
l'individu qui, dans un contexte d'instabilité de l'emploi, doit aussi assurer son attrait pour les entreprises et donc comprendre les marchés et les besoins des entreprises (et au besoin accepter des nouvelles formations ou des réorientations professionnelles)
Toujours plus ! Cette petite animation montre les chiffres du Web: évolution du nombre de sites Web, nombre d'utilisateurs de l'Internet par continent, nombre de mails expédiés quotidiennement, nombre de spam, etc.
Ce document "L’activité éditoriale contributive de la communauté I.E. en France (2008): une analyse.", rédigé par Luc Quoniam, Miguel Trigo et Arnaud Lucien est une tentative d'analyse de la production éditoriale d'une communauté, aynt décidé de prendre comme référence la communauté de l'IE en France. Les résultats intéresseront donc davantage ceux qui étudient les communautés que ceux qui s'intéressent à l'intelligence économique. Toutefois, si nous vous parlons de ce document, ce n'est pas parce qu'il a inclut notre site Brainsfeed parmi les quelques sites de référence de la communauté IE en France mais pour quelques constats proposés dans l'introduction. En tant que praticiens de l'intelligence économique (ou stratégique), nous sommes très régulièrement confrontés à des difficultés de compréhension de ce que recouvre l'intelligence stratégique, et partant des bénéfices pour l'entreprise. La confusion étant entretenue par l'absence d'étiquette forte ainsi que l'absence de consensus sur le définition. Ce document nous confirme la situation en nous rappelant:
"la conception française renvoie à des champs disciplinaires qui ne seront pas nécessairement réunis sous l’appellation commune, en France et à l’étranger"
"l’I.E. recouvre un champs plus large que la C.I."
"l’intelligence économique en France se distingue par 3 aspects: l’omniprésence du gouvernement et de ses initiatives, l’émergence de programmes régionaux et le développement de formations de troisième cycle"
En fait, une partie de nos difficultés, en Begique francophone, est de défendre la conception anglo-saxone de la Competitive Intelligence (dans ses aspects business, sans l'influence d'un état cenralisé), en utilisant des mots dont le sens est "pollué" par les points de vue franco-français. Si quelqu'un a une bonne idée pour nous aider à clarifier le débat, nous sommes preneurs.
Si vous avez l'impression de manquer de temps pour accomplir les tâches que vous vous êtes fixées, vous serez intéressés par ces 6 lois du temps pour être plus efficaces, décrites par Damien Colmant:
Loi de Murphy : gardez du temps pour l’imprévu
Loi de Carlson : limitez les interruptions
Loi de Pareto : focalisez-vous sur l’essentiel
Loi de Parkinson : fixez-vous des délais
Loi d’Illich : accordez-vous des pauses
Loi de Laborit : faites le plus difficile en premier
Chacune d'elle est décrite et accompagnée d'un conseil pratique et simple à mettre en oeuvre. A condition de disposer du temps pour le faire...
C'est Jon Klein, le président de CNN qui l'a affirmé il y a quelques jours, à l'occasion d'une séance de questions/réponses avec Business Week. Il a précisé qu'il était plus inquiet des 500.000.000 d'utilisateurs de Facebook que des 2.000.000 de téléspectateurs de Fox News (http://mashable.com/2010/03/10/cnn-facebook/). Son analyse repose qur l'idée que CNN ambitionne d'être la source d'information considérée comme la plus digne de confiance. Dans la mesure où actuellement les gens ont plutôt tendance à faire confiance à leurs amis et leurs jugements, ils risquent d'accorder davantage d'intérêt aux informations qui vont s'échanger dans les réseaux sociaux. Maintenant, le challenge de CNN, et de ses soncurrents traditionnels, sera de s'arranger pour capter et rediriger les "clics" des internautes vers leurs sites (pour alimenter leurs ressources publicitaires). C'est un bel exemple de l'impact que les nouvelles applications du Web peuvent avoir sur une industrie. Dans ce cas-ci, au moins, les équipes de management sont prévenues. Il est vrai que les mondes de la télé et de la radio doivent déjà affronter une myriade de nouveaux concurrents qui profitent de la réduction des barrières à l'entrée liée aux avancées dues à Internet. Cette information devrait faire réfléchir tous les chefs d'entreprise et les amener à faire les efforts nécessaires pour identifier les menaces qui viendront du Web. Parce qu'elles viendront (ou qu'elles sont déjà perceptibles). Quelques idées de menaces?
le livre électronique qui va inévitablement accélérer la pression sur les libraires
les imprimantes 3D, qui influenceront le monde des bureaux d'études
les réseaux sociaux et les applications bureatiques en ligne qui vont impacter le monde du conseil...
La bonne nouvelle, pour les patrons de PME, est qu'il ne faut pas forcément être un génie pour identifier ces menaces. Il peut suffire de scruter le Web, à l'écoute des avis des génies et autres visionnaires. Et pour les détecter suffisamment tôt, pour être en mesure d'anticiper au mieux (et de ne pas trop souffrir), pourquoi ne pas faire appel aux compétences et aux experts de Brainsfeed?
Une des facettes les plus difficiles à gérer du knowledge management est sans nul doute la conversion du savoir tacite (dans la tête des gens) en savoir explicite (sur un support, que l'on puisse classer, organiser, distribuer, utiliser...). C'est difficile car souvent on n'envisage qu'un seul moyen de capture et de conversion du savoir: la retranscription, par écrit, par le détenteur du savoir lui-même. A moins d'avoir affaire à un employé extrêmement zélé, pour qui cette transmission du savoir est de la plus haute importance, ou dans le cas de la mise en place de mécanismes organisationnels détournés, cette stratégie donne peu de résultats. En cause, des facteurs bien connus comme:
La lourdeur du processus de rédaction des documents (le rédacteur a rarement assez de temps)
celui qui rédige (supporte tout le poids de l'effort) ne retire aucun bénéfice de cette action
on n'a pas envie de donner son savoir "gratuitement" (croyance que information = pouvoir)
Les technologies d'aujourd'hui nous permettent d'envisager de nouveaux moyens de capture de l'information tacite. Par exemple, l'enregistrement sonore ou vidéo d'interviews, de conférences, de démonstrations... Tout cela à partir de moyens techniques très légers et peu coûteux (quelques centaines d'euros d'équipement), à savoir:
un PC (pas forcément hyper puissant)
un programme de capture
un programme de montage (potentiellement le même que celui de capture)
un micro de bonne qualité
une webcam de bonne qualité (qui peut aussi incorporer le micro)
Les bénéfices de l'utilisation de ces outils seront:
une capture de l'information plus rapide (le débit de la voix est beaucoup plus rapide que celui de l'écriture)
une capture multimédia, directement illustrée
la mise en confiance de l'expert, la session de capture pouvant être organisée dans des modalités qui conviennent mieux à l'expert
les captures étant numériques, elles sont très rapidement disponibles sur le réseau et utilisables sur tous les PC
Chez Brainsfeed, nous utilisons régulièrement ces outils pour filmer nos interventions, conférences, présentations... avec une bonne qualité technique. Et nous vous rappelons que notre métier est de vous transmettre nos connaissances e la matière. Donc, si vous souhaitez vous faciliter la vie tout en augmentant la qualité de votre effort de knowledge management, n'hésitez pas à nous contacter.
Chers lecteurs, après une journée de réflexion, nous supposons que vous avez tous trouvé la bonne réponse: lorsqu'avec des compagnons vous êtes poursuivis par un lion, l'important n'est pas tant de savoir courir que de courir plus vite que les autres.
Dans le monde économique, c'est la même histoire:
vos compagnons, ce sont vos concurrents
le lion, c'est le nouveau produit, l'innovation qui pourrait renverser tout sur son passage
Dans cette situation, périront ceux qui réagiront le moins vite. Au contraire, les meilleures réactions seront l'apanage des biens informés, de ceux qui surveillent tout à la fois leurs compagnons et le possible lion. En bref, ceux qui font de l'intelligence économique...
Rares sont les PME wallonnes qui font de la veille et de l'intelligence stratégique. Pourtant, elles sont nombreuses à affronter une concurrence internationale. Et parmi cette concurrence, nombreuses sont les entreprises qui sont poussées et aidées par des acteurs institutionnels à mettre en œuvre des mesures d'intelligence stratégique. Il y a donc fort à parier que lorsque le lion apparaîtra, ces concurrents courront plus vite que les entreprises wallonnes... Sauf celles qui se seront adressées sans tarder à Brainsfeed pour les aider à mettre en place un projet en veille et intelligence stratégique.
Aujourd'hui, nous lançons un sujet de réflexion à ceux qui ne sont pas encore convaincus de la nécessité d'initier une dynamique d'intelligence économique (ou d'utilisation du Web comme outil stratégique) dans leur entreprise. Imaginez-vous:
Vous vous promenez dans la savane, avec l'un ou l'autre comparse. Soudain, vous vous rendez compte qu'un lion vous a pris pour cible. L'instinct de survie vous pousse à fuir, et vous vous mettez tous à courir.
Question: lequel d'entre-vous se fera attraper par le lion?
Puisque plus rien ne s'oppose vraiment à leur union, Yahoo! vient d'annoncer la disparition prochaine de son moteur de recherche et son remplacement par Bing, le moteur de Microsoft. Et là, c'est vraiment une page de l'histoire du Web qui se tourne puisque, comme l'explique Pandia, ce ne sont pas moins de trois moteurs qui disparaissent: les américains Inktomi et AltaVista, et le moteur européen (norvégien) Alltheweb, tous les trois rachetés par Yahoo!
Nous allons donc nous retrouver avec trois moteurs de recherche: Google, Bing et un moteur dont tout le monde se fiche, Exalead, un projet européen que même l'Union Européenne ne privilégie pas. Ajoutons à ces trois-là un autre américain, Ask. Sans oublier le chinois Baidu mais dont l'utilisation est anecdotique pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue.
C'est la fin d'une époque, mais c'est sans doute aussi un coup dur pour la liberté d'opinion quand on sait combien la diversité des sources d'information est importante. Que dirions-nous si nous nous retrouvions avec une presse mondiale limitée à deux titres? Heureusement, il y a les blogs, les AgoraVox et Twitter, YouTube et les autres.
Cette vidéo de Larry Lessig est intéressante à plus d'un titre: elle nous explique comment fonctionnent nos enfants et... comment devrait fonctionner une entreprise aujourd'hui. A l'aide de trois exemples, Lessig nous démontre combien les modes de réflexion "à l'ancienne" peuvent paralyser la créativité et faire fuir les jeunes vers des entreprises plus ouvertes. Mais le PowerPoint utilisé pour la démonstration est aussi un modèle du genre: très peu de texte, des images qui marquent, des polices adaptées au discours. Bref, en 18 minutes on apprend beaucoup de choses sur plusieurs plans. N'oubliez pas que les présentations TED sont accompagnées de sous-titres. A ne manquer sous aucun prétexte, sauf si on préfère rester dans des modèles démodés. BrainsFeed donne des formations à la présentation !
L'expérience "Huis clos sur le net", menée par 5 journalistes des radios francophones est close. On peut donc passer aux bilans. Pour rappel, il s'agissait, pour les journalistes, de se détacher du monde médiatique pendant 5 jours, ne gardant de liens avec "la réalité" qu'à travers Twitter et Facebook. Avec pour objectif d'évaluer les deux réseaux sociaux comme sources d'information. N'étant pas journaliste, n'ayant pas participé à l'expérience et ne l'ayant même suivie que d'une oreille distraite, je ne me lancerai pas dans des conclusions définitives. Voyez plutôt celles des participants à l'expérience qu'on trouve assez facilement sur le Web. Par contre, je souhaite mettre en évidence quelques commentaires et conclusions, de nature à intéresser/influencer les praticiens de la recherche d'information et de l'intelligence économique:
Twitter et Facebook sont des outils de propagation de l'information, et de commentaires personnels, la plupart des acteurs étant des acteurs "en chambre"; les véritables informations proviennent des personnes étant "sur le terrain"
Twitter et Facebook augmentent considérablement l'effet caisse de résonance; une information arrive plus vite à beaucoup plus de personnes, dans une aire géographique beaucoup plus importante
l'information (et sa qualité) à laquelle on peut accéder via Twitter et Facebook dépend directement de son réseau
la constitution d'un bon réseau (qui permet d'accéder à l'information dont on a besoin) est une activité longue et difficile (identification et validation de personnes clés, d'experts sur le terrain...)
trouver de l'information sur Twitter et Facebook est un travail de fourmi; il faut (beaucoup) du temps pour construire et suivre son réseau, dépouiller et valider les messages
les réseaux sociaux sont idéaux pour entrer rapidement en contact avec des personnes (qu'il y a quelques années, on n'aurait même pas imaginé l'existence, ici, près de chez nous, ou ailleurs)
Appliqués aux activités recherche d'information, de veille et d'intelligence économique, cela peut se traduire comme suit:
dans l'information que l'on brasse, seule une très petite partie est vraiment intéressante (<5%), il faut donc (y) consacrer beaucoup de temps pour trouver
l'information est gratuite mais a un coût (celui de temps qu'on a passé à la trouver et à la valider)
celui qui pense que l'information est importante pour ses affaires doit consacrer du temps à ses réseaux sociaux,et commencer tout de suite pour être opérationnel le jour où une question importante se pose
on ne peut se contenter des réseaux sociaux, puisque l'information qui y circule est biaisée
Bref, les réseaux sociaux sont des nouveaux outils qui donnent accès à l'information. Doivent-ils venir en plus ou à la place des autres? C'est une question dont la réponse dépendra de chacun, en fonction des ses connaissances des différents outils, de l'information que l'on cherche, de ses contraintes techniques et organisationnelles... Vous souhaitez découvrir ce monde, mieux maîtriser les processus, les stratégies et les outils d'accès à l'information? N'attendez plus, pensez aux formations de Brainsfeed.
Pourquoi les tableaux blancs (ou noir) sont-ils omniprésents dans les écoles et introuvables dans les bureaux? C'est la question que se pose Christian Faure dans un billet dont l'adresse figure ci-dessous.
Excellente question !
Contrairement à ce qu'on pourraient penser, le tableau n'est pas ringard. Il permet de visualiser ses idées, de les partager, de les laisser reposer, de les retravailler et il permet aux autres d'ajouter leurs idées aux vôtres. A l'inverse, le travail solitaire sur l'écran d'ordinateur permet difficilement la collaboration.
L'écran serait 1.0, le tableau blanc serait 2.0. Qui l'eût cru?
Connaissez-vous la Ligue des Optimistes? Non? Vous devriez pourtant. (www.liguedesoptimistes.be/)
Leur idée maîtresse est que l'optimisme n'est pas une qualité innée
mais une manière de vivre qui s'apprend et s'entretient. Ils ont repris
cette idée simple de Tolstoï: "Si vous voulez être heureux, soyez-le!" Leur site est encore un peu "brut", mais le projet mérite d'être soutenu et BrainsFeed participera à leurs activités.
Cette petite vidéo illustre bien l'idée que se font les membres de la Ligue de la réussite.
Apple vient donc de dévoiler son nouveau produit, innovant comme à son habitude. Peut-êre pas révolutionnaire au niveau technologique (encore que je n'en sache rien), beaucoup plus en termes de design et d'ergonomie (une preuve de plus que la "soft innovation" est au moins aussi porteuse que la "hard innovation", l'innovation technologique au niveau du hardware). Les commentaires, les énumérations des usages de base, y compris bien sûr les vidéos officielles, vont tous dans le même sens: l'iPad est destiné aux particuliers.
En regardant la vidéo, je me suis pris à rêver d'une utilisation en réunion avec des partenaires, prospects, clients... Là, très rapidement, en entendant "connection WiFi", le rêve s'est brisé! Jamais en entreprise, je ne serai autorisé à me connecter sur un réseau sans-fil, sauf peut-être celui du voisin. Voilà donc une fracture numérique qui va sélargir, celle qui sépare l'entreprise 1.0 de l'entreprise 2.0. Alors qu'autour d'elles toutes les communications tendent à s'ouvrir, à aller vers toujours plus de collaboration et de partage, les entreprises 1.0 continuent à s'enfermer et à tenter de minimiser les points de contacts avec le monde extérieur. Si les managers pouvaient remettre la main sur le papier à en-tête, comme il y 20 ans, pour monopoliser les communications vers l'extérieur, ils n'hésiteraient pas un seul instant... Il nous semble vraiment temps que les entreprises s'ouvrent au concept de "soft innovation" et d'innovation dans les processus, qu'elles repensent les "frontières" de l'entreprise. Les points d'accès à leurs réseaux ne sont plus les PC, ce sont les connexions. Les efforts devraient donc se focaliser sur la protection du réseau et des données plutôt que sur le PC et ses applications. C'est le prix à payer pour réduire cette fracture numérique.