Une des facettes les plus difficiles à gérer du knowledge management est sans nul doute la conversion du savoir tacite (dans la tête des gens) en savoir explicite (sur un support, que l'on puisse classer, organiser, distribuer, utiliser...). C'est difficile car souvent on n'envisage qu'un seul moyen de capture et de conversion du savoir: la retranscription, par écrit, par le détenteur du savoir lui-même. A moins d'avoir affaire à un employé extrêmement zélé, pour qui cette transmission du savoir est de la plus haute importance, ou dans le cas de la mise en place de mécanismes organisationnels détournés, cette stratégie donne peu de résultats. En cause, des facteurs bien connus comme:
La lourdeur du processus de rédaction des documents (le rédacteur a rarement assez de temps)
celui qui rédige (supporte tout le poids de l'effort) ne retire aucun bénéfice de cette action
on n'a pas envie de donner son savoir "gratuitement" (croyance que information = pouvoir)
Les technologies d'aujourd'hui nous permettent d'envisager de nouveaux moyens de capture de l'information tacite. Par exemple, l'enregistrement sonore ou vidéo d'interviews, de conférences, de démonstrations... Tout cela à partir de moyens techniques très légers et peu coûteux (quelques centaines d'euros d'équipement), à savoir:
un PC (pas forcément hyper puissant)
un programme de capture
un programme de montage (potentiellement le même que celui de capture)
un micro de bonne qualité
une webcam de bonne qualité (qui peut aussi incorporer le micro)
Les bénéfices de l'utilisation de ces outils seront:
une capture de l'information plus rapide (le débit de la voix est beaucoup plus rapide que celui de l'écriture)
une capture multimédia, directement illustrée
la mise en confiance de l'expert, la session de capture pouvant être organisée dans des modalités qui conviennent mieux à l'expert
les captures étant numériques, elles sont très rapidement disponibles sur le réseau et utilisables sur tous les PC
Chez Brainsfeed, nous utilisons régulièrement ces outils pour filmer nos interventions, conférences, présentations... avec une bonne qualité technique. Et nous vous rappelons que notre métier est de vous transmettre nos connaissances e la matière. Donc, si vous souhaitez vous faciliter la vie tout en augmentant la qualité de votre effort de knowledge management, n'hésitez pas à nous contacter.
Chers lecteurs, après une journée de réflexion, nous supposons que vous avez tous trouvé la bonne réponse: lorsqu'avec des compagnons vous êtes poursuivis par un lion, l'important n'est pas tant de savoir courir que de courir plus vite que les autres.
Dans le monde économique, c'est la même histoire:
vos compagnons, ce sont vos concurrents
le lion, c'est le nouveau produit, l'innovation qui pourrait renverser tout sur son passage
Dans cette situation, périront ceux qui réagiront le moins vite. Au contraire, les meilleures réactions seront l'apanage des biens informés, de ceux qui surveillent tout à la fois leurs compagnons et le possible lion. En bref, ceux qui font de l'intelligence économique...
Rares sont les PME wallonnes qui font de la veille et de l'intelligence stratégique. Pourtant, elles sont nombreuses à affronter une concurrence internationale. Et parmi cette concurrence, nombreuses sont les entreprises qui sont poussées et aidées par des acteurs institutionnels à mettre en œuvre des mesures d'intelligence stratégique. Il y a donc fort à parier que lorsque le lion apparaîtra, ces concurrents courront plus vite que les entreprises wallonnes... Sauf celles qui se seront adressées sans tarder à Brainsfeed pour les aider à mettre en place un projet en veille et intelligence stratégique.
Aujourd'hui, nous lançons un sujet de réflexion à ceux qui ne sont pas encore convaincus de la nécessité d'initier une dynamique d'intelligence économique (ou d'utilisation du Web comme outil stratégique) dans leur entreprise. Imaginez-vous:
Vous vous promenez dans la savane, avec l'un ou l'autre comparse. Soudain, vous vous rendez compte qu'un lion vous a pris pour cible. L'instinct de survie vous pousse à fuir, et vous vous mettez tous à courir.
Question: lequel d'entre-vous se fera attraper par le lion?
Puisque plus rien ne s'oppose vraiment à leur union, Yahoo! vient d'annoncer la disparition prochaine de son moteur de recherche et son remplacement par Bing, le moteur de Microsoft. Et là, c'est vraiment une page de l'histoire du Web qui se tourne puisque, comme l'explique Pandia, ce ne sont pas moins de trois moteurs qui disparaissent: les américains Inktomi et AltaVista, et le moteur européen (norvégien) Alltheweb, tous les trois rachetés par Yahoo!
Nous allons donc nous retrouver avec trois moteurs de recherche: Google, Bing et un moteur dont tout le monde se fiche, Exalead, un projet européen que même l'Union Européenne ne privilégie pas. Ajoutons à ces trois-là un autre américain, Ask. Sans oublier le chinois Baidu mais dont l'utilisation est anecdotique pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue.
C'est la fin d'une époque, mais c'est sans doute aussi un coup dur pour la liberté d'opinion quand on sait combien la diversité des sources d'information est importante. Que dirions-nous si nous nous retrouvions avec une presse mondiale limitée à deux titres? Heureusement, il y a les blogs, les AgoraVox et Twitter, YouTube et les autres.
Cette vidéo de Larry Lessig est intéressante à plus d'un titre: elle nous explique comment fonctionnent nos enfants et... comment devrait fonctionner une entreprise aujourd'hui. A l'aide de trois exemples, Lessig nous démontre combien les modes de réflexion "à l'ancienne" peuvent paralyser la créativité et faire fuir les jeunes vers des entreprises plus ouvertes. Mais le PowerPoint utilisé pour la démonstration est aussi un modèle du genre: très peu de texte, des images qui marquent, des polices adaptées au discours. Bref, en 18 minutes on apprend beaucoup de choses sur plusieurs plans. N'oubliez pas que les présentations TED sont accompagnées de sous-titres. A ne manquer sous aucun prétexte, sauf si on préfère rester dans des modèles démodés. BrainsFeed donne des formations à la présentation !
L'expérience "Huis clos sur le net", menée par 5 journalistes des radios francophones est close. On peut donc passer aux bilans. Pour rappel, il s'agissait, pour les journalistes, de se détacher du monde médiatique pendant 5 jours, ne gardant de liens avec "la réalité" qu'à travers Twitter et Facebook. Avec pour objectif d'évaluer les deux réseaux sociaux comme sources d'information. N'étant pas journaliste, n'ayant pas participé à l'expérience et ne l'ayant même suivie que d'une oreille distraite, je ne me lancerai pas dans des conclusions définitives. Voyez plutôt celles des participants à l'expérience qu'on trouve assez facilement sur le Web. Par contre, je souhaite mettre en évidence quelques commentaires et conclusions, de nature à intéresser/influencer les praticiens de la recherche d'information et de l'intelligence économique:
Twitter et Facebook sont des outils de propagation de l'information, et de commentaires personnels, la plupart des acteurs étant des acteurs "en chambre"; les véritables informations proviennent des personnes étant "sur le terrain"
Twitter et Facebook augmentent considérablement l'effet caisse de résonance; une information arrive plus vite à beaucoup plus de personnes, dans une aire géographique beaucoup plus importante
l'information (et sa qualité) à laquelle on peut accéder via Twitter et Facebook dépend directement de son réseau
la constitution d'un bon réseau (qui permet d'accéder à l'information dont on a besoin) est une activité longue et difficile (identification et validation de personnes clés, d'experts sur le terrain...)
trouver de l'information sur Twitter et Facebook est un travail de fourmi; il faut (beaucoup) du temps pour construire et suivre son réseau, dépouiller et valider les messages
les réseaux sociaux sont idéaux pour entrer rapidement en contact avec des personnes (qu'il y a quelques années, on n'aurait même pas imaginé l'existence, ici, près de chez nous, ou ailleurs)
Appliqués aux activités recherche d'information, de veille et d'intelligence économique, cela peut se traduire comme suit:
dans l'information que l'on brasse, seule une très petite partie est vraiment intéressante (<5%), il faut donc (y) consacrer beaucoup de temps pour trouver
l'information est gratuite mais a un coût (celui de temps qu'on a passé à la trouver et à la valider)
celui qui pense que l'information est importante pour ses affaires doit consacrer du temps à ses réseaux sociaux,et commencer tout de suite pour être opérationnel le jour où une question importante se pose
on ne peut se contenter des réseaux sociaux, puisque l'information qui y circule est biaisée
Bref, les réseaux sociaux sont des nouveaux outils qui donnent accès à l'information. Doivent-ils venir en plus ou à la place des autres? C'est une question dont la réponse dépendra de chacun, en fonction des ses connaissances des différents outils, de l'information que l'on cherche, de ses contraintes techniques et organisationnelles... Vous souhaitez découvrir ce monde, mieux maîtriser les processus, les stratégies et les outils d'accès à l'information? N'attendez plus, pensez aux formations de Brainsfeed.
Pourquoi les tableaux blancs (ou noir) sont-ils omniprésents dans les écoles et introuvables dans les bureaux? C'est la question que se pose Christian Faure dans un billet dont l'adresse figure ci-dessous.
Excellente question !
Contrairement à ce qu'on pourraient penser, le tableau n'est pas ringard. Il permet de visualiser ses idées, de les partager, de les laisser reposer, de les retravailler et il permet aux autres d'ajouter leurs idées aux vôtres. A l'inverse, le travail solitaire sur l'écran d'ordinateur permet difficilement la collaboration.
L'écran serait 1.0, le tableau blanc serait 2.0. Qui l'eût cru?
Connaissez-vous la Ligue des Optimistes? Non? Vous devriez pourtant. (www.liguedesoptimistes.be/)
Leur idée maîtresse est que l'optimisme n'est pas une qualité innée
mais une manière de vivre qui s'apprend et s'entretient. Ils ont repris
cette idée simple de Tolstoï: "Si vous voulez être heureux, soyez-le!" Leur site est encore un peu "brut", mais le projet mérite d'être soutenu et BrainsFeed participera à leurs activités.
Cette petite vidéo illustre bien l'idée que se font les membres de la Ligue de la réussite.
Apple vient donc de dévoiler son nouveau produit, innovant comme à son habitude. Peut-êre pas révolutionnaire au niveau technologique (encore que je n'en sache rien), beaucoup plus en termes de design et d'ergonomie (une preuve de plus que la "soft innovation" est au moins aussi porteuse que la "hard innovation", l'innovation technologique au niveau du hardware). Les commentaires, les énumérations des usages de base, y compris bien sûr les vidéos officielles, vont tous dans le même sens: l'iPad est destiné aux particuliers.
En regardant la vidéo, je me suis pris à rêver d'une utilisation en réunion avec des partenaires, prospects, clients... Là, très rapidement, en entendant "connection WiFi", le rêve s'est brisé! Jamais en entreprise, je ne serai autorisé à me connecter sur un réseau sans-fil, sauf peut-être celui du voisin. Voilà donc une fracture numérique qui va sélargir, celle qui sépare l'entreprise 1.0 de l'entreprise 2.0. Alors qu'autour d'elles toutes les communications tendent à s'ouvrir, à aller vers toujours plus de collaboration et de partage, les entreprises 1.0 continuent à s'enfermer et à tenter de minimiser les points de contacts avec le monde extérieur. Si les managers pouvaient remettre la main sur le papier à en-tête, comme il y 20 ans, pour monopoliser les communications vers l'extérieur, ils n'hésiteraient pas un seul instant... Il nous semble vraiment temps que les entreprises s'ouvrent au concept de "soft innovation" et d'innovation dans les processus, qu'elles repensent les "frontières" de l'entreprise. Les points d'accès à leurs réseaux ne sont plus les PC, ce sont les connexions. Les efforts devraient donc se focaliser sur la protection du réseau et des données plutôt que sur le PC et ses applications. C'est le prix à payer pour réduire cette fracture numérique.
Le dernier film avec George Clooney, dont certains critiques disent que c'est le meilleur rôle. C'est vrai que je n'ai pas trop eu l'impression qu'il jouait. Dans ce domaine, mon avis n'est ni pertinent ni intéressant, je trouve rarement des acteurs mauvais. J'ai trouvé le film plaisant, et me référant à l'amiance dans la salle, je n'étais pas le seul dans cet état d'esprit. Il s'en est fallu de peu qu'une salve d'applaudissements ne parte durant le générique de fin. Le pitch? Un homme, dont le métier est de parcourir le monde, d'entreprises en entreprises, pour distribuer des C4 (lettre de licenciement) aux employés licenciés. Son univers n'est composé que d'avions, lobbys d'aéroports, hôtels. Surviennent alors deux boulversements, deux rencontres. Une voyageuse professionnelle et une jeune diplomée aux dents longues qui propose de révolutionner le métier en introduisant la video-conférence. La suite à l'écran... ce qui pe pousse à vous en parler, c'est ma lecture du film, une de celles que l'on peut avoir au-delà de la romance. On y voit un affrontement entre l'entreprise 1.0 et l'entreprise 2.0, entre les baby-boomers et la génération X, dans la droite ligne de la dématérialisation des supports de l'information. Sauf que dans le cas présent, le support qui est supprimé n'est pas une feuille de papier ou un disque, mais l'homme. On assiste à une expériementation et forcément, il y a des problèmes et des ratés. A telle enseigne que c'est la vieille garde qui triomphe... A la fin du film, les yeux perdus dans le générique de fin, on ne peut toutefois s'empêcher de penser que la victoire obtenue par le personnage de Georges Clooney n'est qu'un sursis, et que la révolution est toujours en marche.
Dans les moments difficiles que de nombreux employés et ouvriers vivent aujourd'hui, on appréciera aussi les mots utilisés par Clooney lorsqu'il annonce la terrible nouvelle. Il parvient à y glisser de l'espoir... En conclusion, peu de spectateurs regretteront ces deux petites heures de voyages incessants. Et si vous en profitez pour réfléchir à l'évolution vers l'entreprise 2.0, les changements et les opportunités qi en découlent, l'avenir vous paraîtra peut-être mon terrible lorsqu'il arrivera.
Depuis l'avènement du numérique dans le monde de l'image, on assiste à une réduction progressive de la qualité des images qui nous sont proposées. On peut y voir la conséquence de plusieurs tendances:
la baisse de qualité des dispositifs de capture d'images (il est loin le temps des objectifs photographiques réalisés avec soin)
la baisse de qualité des "auteurs" (tout le monde peut être prendre des photographies, tout le monde n'est pas photographe)
l'omniprésence des dispositifs de compression des images
l'utilisation de plus en plus importante des images, banalisation qui en réduit la valeur (perçue par l'utilisateur)
une réduction progressive du respect des oeuvres (probablement largement influencée par le point de vue mercantile anglo-saxon)
A titre d'illustration de ce dernier point, je vous invite à regarder cette intéressante animation (Les décapités du 16/9ème) proposée par la SCAM (société d'auteurs - www.scam.fr).
S'il n'est pas facile de dire ce que coûte une information en soi, il est par contre plus simple de se faire une idée du temps consacré par une PME à la recherche d'information.
Une PME consacre 3 mois par an à la recherche d'information
87% des gens interrogés admettent passer 2 heures par jour à cette activité
93% estiment perdre du temps en cherchant
46,93% des documents utilisés par les PME son sur papier !
Pourquoi ne pas investir dans une journée de formation chez BrainsFeed? Pourquoi ne pas consacrer un budget minime pour un bénéfice immédiat? Contactez-nous à l'adresse cvb (at) brainsfeed . com
A moins de vivre sur une autre planète (nous connaissons quelques extra-terrestres chez BrainsFeed), tout le monde a bien compris que les réseaux sociaux sont devenus vitaux, tant pour les entreprises que pour les individus.
S'il est assez facile de capturer de l'information explicite (celle qui figure dans les modes d'emploi, dans les procédures, celle qui est écrite quelque part), l'information implicite est bien plus difficile à saisir. C'est toute cette information, infiniment plus abondante que l'autre, que nous portons tous en nous. Son accès demande de la patience, de la persévérance et une connaissance approfondie de l'autre.
Google qui collecte les données personnelles des internautes: un secret de polichinelle! Cet article, publié récemment sur le site suédois pingdom.com, a pour ambition de dresser une liste exhaustive des moyens mis en place par Google pour collecter des données personnelles. Le résultat est naturellement un certain malaise (qui est probablement le résultat recherché). Comme souvent pour ce genre d'articles, polémiques et un peu tendance caricature, les commentaires, certains sont très pertinents, sont là pour rééquilibrer la balance. Nous vous invitons donc à lire l'article et les commentaires pour vous forger votre opinion et choisir d'avoir peur ou pas, de vivre avec ou de vous encourir...
C'est ce que nous promet le titre de cet article sur la vie privée publié il y a quelques jours dans la rubrique InternetActu du journal Le Monde, sous la plume de Jean-Marc Manach. Il aborde la problématique de la vie privée sur le Web, son respect, sa mise en danger à l'aune des jeunes utilisateurs (ados). Et ce qu'il en ressort, c'est une certaine fracture numérique, une course à l'armement entre la génération des parents opposée à la génération des transparents (celle qui est déjà filmée dans le ventre de leur mère...). Il est vrai que les parents ne sont pas les derniers à surveiller les enfants et à leur "voler" leur vie privée. L'auteur met aussi en évidence un certain paradoxe qui veut que les adultes voient les risques (sexuels) sur Internet partout alors que rares sont les cas avérés. Le comportement des jeunes d'aujourd'hui ne serait différent de celui des ados d'hier que de par les outils qui sont mis à leur disposition. Ainsi, la mémoire de leur vie n'est plus dans un journal personnel, un carnet de poésie ou un album photos, mais bien sur un blog ou en ligne (facebook). Et comme le dit une jeune fille, "Qu’est-ce que je risque ? Que quelqu’un retrouve ma photo dans 20 ans ? Autant faire de sorte qu’il s’agisse d’une belle photo !" A lire par les vieux cons (et les autres...).
.. c'est la date à laquelle, selon le statisticien suédois Hans Rosling, les économies indienne et chinoise auront rattrapé celles des leaders occidentaux, à savoir les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Cette date marquera donc la fin de l'hégémonie occidentale sur l'économie mondiale. Hans Rosling en a fait la démonstration récement à l'occasion d'une présentation dans le cadre de TED India. Cette présentation fut remarquable, tant à cause de ses talents d'orateurs que de la manière qu'il a de présenter des statistiques, et d'y distiller des notes d'humour. A voir!
Le Web nous met constamment en présence d'oeuvres réalisées par des auteurs. Mais cette débauche, la facilité d'accès aux oeuvres et l'influence de la culture anglo-saxone gomment un peu (beaucoup) les réalités associées à ces concepts au point que de nombreux internautes les ignorent et ne les respectent donc plus. Parce que chez Brainsfeed nous sommes tous auteurs et que nous produisons des oeuvres (par exemples, nos cartes mentales des Après-Midis du Métier), il nous semble pertinent de participer à l'effort de rappel auprès du grand public. Nous proposons donc une piqure de rappel à nos lecteurs, en les invitant à visionner ces deux vidéos mises en ligne par la SCAM (société des auteurs - www.scam.fr) qui réexpliquent ce que sont les auteurs et les oeuvres. Profitons de l'occasion pour mettre en avant nos choix d'auteurs, relatifs à certaines de nos oeuvres:
certaines de nos oeuvres sont mises à votre disposition (libre représentation) gratuitement, c'est le cas des cartes mentales de nos PMMétiers, disponibles en téléchargement gratuit (http://www.euresis.com/download.php)
certaines de nos oeuvres sont mises à votre disposition (libre représentation) moyennant contribution de votre part, disponibles en téléchargement payant (http://www.euresis.com/download.php)
certaines de nos oeuvres sont réalisées en représentations uniques, payantes ou gratuites, à la demande de clients (nos conférences)
Et comme pour beaucoup d'auteurs, la possibilité que nous avons de mettre des oeuvres gratuitement à votre disposition dépend des moyens que nous récoltons grâce aux revenus générés par les oeuvres payantes.
Qu'est-ce qu'un auteur?
Qu'est-ce qu'une oeuvre?
Dailymotion - La Scam http://www.dailymotion.com/user/La_Scam/2 langue: français accès: gratuit
Comment les digital natives perçoivent-ils les problèmes relatifs à la protection de la vie privée? Pour Josh Freed, célèbre éditorialiste canadien, c’est la plus importante fracture générationelle depuis des décennies, qu’il résume ainsi : d’un côté, nous avons la “génération des parents“, de l’autre, la “génération des transparents”. Nous sommes en effet confrontés à une société de plus en plus transparente dans laquelle tout se sait et doit se savoir: multiplication des caméras dans les lieux publics, enregistrement de tous nos déplacements par le biais de nos abonnements aux transports publics, nos téléphones portables, notre adresse IP, scanners dans les aéroports, cartes de crédit, puces et cartes de fidélité diverses, contrôles à l'entrée et à la sortie des entreprises, etc. Sous prétexte de protection contre des ennemis réels ou fantasmés, nos dirigeants mettent en place des mesures de surveillance de plus en plus étroites.
Les anciens essaient de lutter pour défendre une intimité de moins en moins assurée, les plus jeunes étalent toute leur vie privée sur FaceBook ou YouTube.
Non, vos enfants ne cherchent pas l'adresse du Père Noël lorsqu'ils "sont sur Internet". Ils ne cherchent pas davantage des informations sur les dinosaures ou la profession d'agent de police. La société Symantec vient de réaliser une étude qui va encore décevoir les parents (et leur faire peur).
Voici les 5 premiers mots recherchés:
YouTube
Google
Facebook
sexe
pornographie
Autre coup dur, les enfants ne s'intéressent ni à Georges Brassens, ni à Bach, ni même à Chantal Goya. Du côté des célébrités, c'est Michaël Jackson qui tient la corde. D'autres suivent: Taylor Swift (13ème), elle-même suivie de Miley Cyrus, Lady Gaga, Justin Bieber, Selena Gomez, Lil Wayne, Megan Fox, Beyoncé, Britney Spears et quelques autres.
D'accord, disent les parents, ça c'est pour les garçons, mais les filles sont plus sages. Exact, si le mot sexe arrive en 4e position dans les recherches effectuées par les garçons, il n'arrive qu'en ... 5e position chez les filles. Comme disait l'autre, nous vivons une époque moderne.
Il y a quelques jours, je prenais part à un colloque copnsacré aux Territoires Innovants, organisé par la province du Brabant-Wallon au Cercle du Lac, à Louvain-la-Neuve. On y a débattu de l'intérêt et des moyens pour préserver et développer les activités économiques dans les "territoires". D'aucuns appellent cela de l'intelligence économique territoriale. Mais le sujet de ce billet n'est pas là! Un des intervenants nous a raconté comment, sur les conseils du bureau local de Google, il avait contacté et soumis une idée à Larry Page, le patron fondateur de Google: en postant une vidéo sur youtube et en envoyant un email d'invitation à visionner la-dite vidéo. Et pour que le message ait une chance d'attirer l'attention de la "diva", il est fortement recommandé que la vidé soit ludique et amusante... Communication 2.0! Cela me rappelle un cours de communication que je suivais l'année dernière. La dernière leçon était consacrée aux CVs et les étudiants ont été invités à communiquer leur meilleur CV, qui allait être critiqué par une spécialiste issue d'un cabinet de recrutement (chasseur de tête). J'avais, à cette occasion, soumis un CV vidéo. Et quelle ne fut pas ma stupeur devant la réaction de la spécialiste, qui s'est tout au plus bornée à constater:
c'est bien, mais vous pouvez vous permettre une telle démarche parceque vous travaillez dans un secteur qui l'autorise;
ce serait quand même mieux si cette vidéo était accompagnée d'un CV traditionnel...
La spécialiste était en attente d'une Communication 1.0! On nous l'a répété à l'occasion de ce colloque, le monde dans lequel nous entrons est fait de relations de travail de plus en plus basées sur l'idée de projets, à l'instar de ce qui se fait dans le monde du théatre et des groupes musicaux: des artistes se regroupent le temps d'une prestation, d'un spectacle... sur base des compétences et sous l'autorité d'un chef d'orchestre. Le spectacle (projet) terminé chacun se fait engager dans un autre projet, sur toujours sur base de ses compétences réelles (pas sur base d'une liste de diplômes et de distinctions). En bref, et en caricaturant, la communication 1.0 est déclarative (je dis ce que je peux faire), alorfs que la communication 2.0 est démonstrative (je montre ce que je peux faire, au travers d'un blog, d'une vidéo...).
Les dirigeants de PME que nous rencontrons ont parfois des difficultés à imaginer l'intérêt pour eux et leur entreprise de se mettre à l'affut de ce qui se passe derrière l'horizon. Peut-être n'ont-ils pas peur de l'avenir, peut être n'imaginent-ils pas qu'un concurrent pourrait s'intéresser à leur petits marchés, peut-être ne prennent-ils plus le temps de projeter leurs regards au loin... Agissant de la sorte, ils facilitent grandement la tâche du concurrent qui viendra chasser sur leurs terres, et ils se déforcent singulièrement s'ils envisagent, eux, d'aller prospecter les marchés lointains, puisqu'il y a de nombreuses organisations, entreprises, universités, centres de recherche... qui ne se privent pas de regarder ce qui se passe, se crée, s'imagine en Belgique. Le blog Entreprise Globale vient de nous en donner une superbe preuve en nous racontant cette histoire de Twoddler. En bref, il s'agit du projet d'un groupe étudiants limbourgeois, qui ont bidouillé un tableau d'éveil pour jeunes enfants pour qu'il envoie un tweet aux parents du bambin chaque fois qu'il touche une partie du jeu. Ce projet a été présenté à Bruxelles, à l'occasion d'une récente réunion du BetaGroup (http://www.betagroup.be/). Et dans l'assistance, quelques Twitterers qui n'ont pu s'empêcher de twitter.Résultat des courses, l'information s'est répandue à travers le monde en quelques instants et, deux jours après, Twoddler est devenu une curiosité mondiale... Bien sûr, cette anecdote tient autant du conte de fées que de la caricature. Pourtant, elle devrait faire réfléchir nos chefs d'entreprises et leur faire prendre conscience du potentiel d'opportunités et de menaces que représentent les nouveaux modes de communication. Notre message, à tous, l'alternative est simple: ou bien vous prenez aujourd'hui, volontairement, le train du Web 2.0 et de la communication 2.0, et vous restez devant vos concurrents, ou bien vous serez contraints et forcés de le prendre dans un futur plus ou moins proche, et vous n'aurez pas assez d'énergie pour rattraper les early adopters.
Le moins qu'on puisse dire est que le patron de Google - Eric Schmidt - a été très clair lors d'une interview sur CNBC: "S'il y a quelque chose que vous faites et que personne ne doit savoir, peut-être qu'il faudrait commencer par ne pas le faire". Et plus loin: "Si vous avez besoin qu'on respecte à ce point votre vie privée, le fait est que les moteurs de recherche – y compris Google – enregistrent et conservent des informations pendant un certain temps. Il faut bien réaliser que nous, aux USA, sommes soumis au Patriot Act et donc qu'il est possible que toutes ces informations soient mises à la disposition des autorités à leur demande".
Ces propos banalisant les atteintes de plus en plus manifestes à notre vie privée ont tellement choqué les utilisateurs que même le représentant de la fondation Mozilla en France a conseillé aux internautes de se tourner vers Bing ! Le monde à l'envers quand on sait que Google finance en grande partie la fondation. Et jusqu'ici je n'avais pas bien perçu l'empressement de Microsoft à protéger mes données privées.
Même si nos fonctionnaires européens se mettent en grève pour réclamer une hausse de salaire (faut-il que ces pauvres gens soient déconnectés de la réalité des citoyens que nous sommes), je préfère de loin vivre en Europe qu'aux USA. Nous au moins avons donc le choix entre la peste et le choléra. Sympathique alternative !
Voilà une question à laquelle, chez Brainsfeed, nous aimerions avoir une réponse. Alors que la plupart des pays voisins (dans le village global, tout le monde est voisin) montrent un intérêt marqué pour l'intelligence stratégique et ont mis en place des politiques de promotion de l'IE au profit de leurs entreprises, en Belgique et en Wallonie, rien de tout cela. Certes, il y a bien eu, en un moment opportun (peu de temps avant des élections) un ministre qui a pris quelques initiatives. En 2007, le Ministre Marcourt a annoncé la création d'un think tank et d'une équipe de 3 personnes dédiés à l'intelligence stratégique. Et 30 mois plus tard, du côté du think tank c'est le silence radio le plus absolu, quant à l'équipe dédiée à l'IE, elle a décidé de travailler dans la "discrétion" (voir notre billet http://tinyurl.com/yl7ah55). Il y a quelques jours, le plan Marshall 2.vert revu et corrigé a été dévoilé (le plan Marshall wallon, à l'instar de son illustre prédécesseur, a pour vocation de (re)lancer une dynamique économique positive en Wallonie). Sa synthèse, publiée le 3 décembre dernier, nous rappelle que la région wallonne consacrera davantage de moyens propres à l'amélioration du bien-être social (297 millions) qu'à la mise en place d'un cadre propice à la création d'activités et d'emplois de qualité (167 millions). Plus particulièrement, l'objectif, dans le domaine de l'intelligence stratégique, est de former 100 entreprises par an, pendant 5 ans. Budget? 1 million d'euros ! Même si on comprend les motivations du gouvernement, on ne peut s'empêcher de penser qu'en certaines circonstances l'intelligence économique devrait prendre le pas sur l'intelligence du cœur...
Mais pourquoi est-il si important et urgent de promouvoir l'intelligence stratégique (en Wallonie) et faire en sorte que les entreprises exploitent l'information disponible sur le Web? C'est juste une question de survie! Les entreprises qui ne font pas de veille ou d'intelligence économique risquent à tout moment de se faire dépasser/tuer par celles qui en font. Des exemples?
on n'invente qu'une fois, et on ne dépose un brevet qu'une fois aussi; il est donc important d'être le premier
développer une solution qui a déjà été trouvée par d'autres est une perte de temps et de moyens
être au fait de ce que les autres ont réalisé et des problèmes qu'ils ont rencontrés évite de commettre les mêmes erreurs, et donc d'être plus performant
être le deuxième à demander une licence d'exploitation ou de commercialisation, c'est souvent arriver trop tard; de même qu'être le deuxième à proposer une solution à un prospect
se faire doubler par une entreprise qui a profité des données et des informations que nous avons diffusées nous-mêmes, est souvent fatal...
Tout cela tombe évidement sous le sens. Mais alors pourquoi ceux qui ont été chargés de faire connaître l'intelligence stratégique en Wallonie s'obstinent-ils à travailler dans la discrétion malgré l'urgence de la situation ?
Nous le constatons chaque jour, nos données ont la fâcheuse tendance à quitter nos ordinateurs pour migrer vers une zone difficilement contrôlable que nous appelons "le Web". C'est exactement là que Google et ses concurrents veulent nous amener: à leur confier la gestion intégrale de notre information, même la plus intime comme notre histoire médicale (http://www.google.com/health). C'est que chaque jour, insidieusement et pour des raisons de facilité, nous avons tendance à raconter de plus en plus de choses à Google, que ce soit à travers notre courrier électronique (Gmail), à travers son nouveau service Google Wave, à travers les documents que nous lui confions (Google Documents), à travers les statistiques que nous lui demandons de tenir à jour sur nos sites avec Google Analytics, ou à travers n'importe quel autre service mis gratuitement à notre disposition. Et que ferons-nous lorsque notre disque dur aura lui aussi disparu et que nous n'aurons plus de choix de décider de ce que nous confions à ces merveilleux outils? C'est exactement ce que nous prépare Google avec son Chrome OS
D'où la question: sommes-nous prêts pour le tout en ligne? Mais cette question a-t-elle encore du sens puisque l'évolution semble inéluctable et que nous n'avons déjà plus le choix...
Ce derniers jours, on a vu apparaître dans la presse une polémique autour de la décision de Google de ne pas retirer des images des ses résultats. Cette position fait suite à la demande, semble-t-il d'internautes gênés par les premiers hits sur quelques requêtes. Certains journaux, relayant une dépêche de l'AFP titrent "Google s'excuse mais ne retire pas des images racistes", sous-entendant que Google aurait pris une mauvaise décision. L'objet de la polémique est ici une image de Michelle Obama qui, avouons-le, n'est pas à son avantage, et a fait réagir quelques internautes. Demander à Google de supprimer cette image revient à casser le thermomètre lorsqu'on a de la fièvre. N'oublions pas que les listes de résultats des moteurs de recherche sont issus de l'application d'algorithmes complexes qui excluent les interventions humaines. Par ailleurs, cette polémique pose, en filigrane, la question de la valeur de l'information. En tant que spécialistes de l'information, chez Brainsfeed, nous n'avons de cesse de rappeler à nos clients que l'information, en tant que telle, n'a aucune valeur. Une information ne prend de la valeur que lorsqu'elle est mise en perspective, confrontée à une autre information ou à une question. Les internautes à l'origine de la requête auprès de Google valorisent grandement l'information véhiculée par l'image polémique. Tout comme certains intégristes musulmans ont pu valoriser des caricatures et réagir à leur encontre. Cela, en fonction des informations dont ils disposent et qu'ils mettent en lien. Par contre, un grand nombre d'autres internautes ou lecteurs ne valorisent pas ces informations à la même hauteur, parce qu'ils sont dans une autre perspective. Quand nous cherchons de l'information pour nos clients, nous n'endossons jamais la responsabilité d'aucune censure, même si nous "taggons" certaines informations lorsque nous les trouvons suspectes. C'est le travail de l'analyste, souvent un expert du client, de faire le tri entre les bonnes et les mauvaises informations (pour lui), et d'identifier et de comprendre les raisons de l'émergence d'une information (bonne ou mauvaise, positive ou négative). De la même manière, il est impossible, pour les moteurs de recherche, de mettre une information, une image en perspective, et de décider de la censurer. Puisque la valorisation, l'interprétation de l'image dépend directement de l'internaute. Ce qui est bon pour l'un peut-être mauvais pour l'autre. Google doit-il vraiment en favoriser l'un au détriment de l'autre? Si oui, lequel?
Ce billet récent (12.11.2009) du blog crisedanslesmedias (Certaines informations n'ont aucune valeur - http://tinyurl.com/ykxkk78) s'interroge sur lma valeur de l'information. L'auteur nous donne 6 cas de figure dans lesquels l'information n'aurait pas de valeur:
Une information qui ne me concerne pas;
Une information périmée;
Une information redondante;
Une information erronée;
Une information produite par des gens dont c'est le métier de "faire courir des bruits";
Une information transmise par un médias ou une personne peu fiable.
Comme souvent, l'intérêt du billet réside aussi (surtout) dans le débat qu'il suscite dans les commentaires. Quant à nous, nous pensons que l'information n'a à priori aucune valeur. L'informaiton prend de la valeur quand elle est confrontée à une autre information. Et c'est à nos clients de faire ce travail de confrontation (même si nous les aidons dans cette tâche).
Il y a quelques jours, on fêtait les morts. Il n'est donc pas trop tard pour se demander ce qu'il adviendra de nos comptes email (et de leurs archives) après notre mort. Si l'on en croit cet article du blog Makeuseof.com, il n'y a pas de quoi se réjouir (et certainement pas les héritiers). Cet article examine le cas des grands acteurs de l'email on-line, à savoir GMail, Hotmail, Yahoo et Facebok. En gros, soit il se ne se passe rien (pas de passe-droit: sans mot de passe, pas d'accès), soit les héritiers devront contacter les services et justifier leur demande sur base d'un dossier (autant de fois que vous avez des comptes email ou autre). Par contre, je pense qu'il est vain de compter sur la destruction du compte pour cause d'inactivité, il y aura toujours un correspondant bien intentionné pour vous adresser des mails (spams), même après que vous ayez salué le grand St Pierre. Alors, si vous êtes sympas avec vos héritiers, vous leur laisserez une liste de vos comptes et de vos mots de passe. Dans le cas contraire, laissez les fournisseurs de services se débrouiller avec vos archives.
L'intelligence stratégique est un outil de politique économique utilisé par les pays leaders pour confirmer leur leadership et par les pays moins bien développés pour rattraper leur retard. En Belgique, et en Wallonie, l'IE tarde à s'installer dans le paysage. Depuis près de 4 ans, Brainsfeed est acteur sur le marché des services en Intelligence Économique en Wallonie. A ce titre, nous participons et animons régulièrement des sessions de vulgarisation à destination des PME. L'annulation récente d'une telle séance de sensibilisation, par manque d'inscriptions, nous amène à nous interroger sur les raisons de ce désintérêt. Pourtant, sur d'autres sujets, des campagnes de promotion, similaires à celle menée ici, donnent des résultats satisfaisants. Très récemment, un étudiant a rédigé un mémoire consacré à l'intelligence économique en Wallonie. Suite à une enquête de terrain, il apparaît que, spontanément, les chefs d'entreprises n'ont pas d'intérêt pour l'IE. Par contre, après quelques mots de présentation et d'explication, ils se disent vivement intéressés. Notre analyse est que les entreprises wallonnes ne sont pas suffisamment informées ou, en d'autres termes, qu'on ne leur parle pas suffisamment d'intelligence économique. Même si nous avons connaissance de quelques initiatives, privilégiant la qualité des contacts et de l'information plutôt que la quantité. Plus particulièrement, nous pensons que la présence de l'IE dans les médias wallons est insuffisante. A titre d'exemple, une requête dans Google ("intelligence stratégique" wallonie) donne les résultats suivants:
un peu plus de 1.600 résultats (à titre de comparaison, la requête "intelligence stratégique" maroc en donne plus de 3.000 et celle "intelligence économique" maroc plus de 53.000)
parmi les 50 premiers résultats, il est très difficile d'identifier des articles ou des billets publiés en 2009
Alors, en Wallonie, à quand quelqu'un qui dynamise la communication autour de l'IE, qui la rend accessible au plus grand nombre. A quand quelqu'un pour faire migrer la Wallonie du monde de la communication 1.0 à celui de la communication 2.0?
Sur nos blogs, nous essayons de mettre en évidence les mutations que subit notre société du fait de l'évolution des TIC, développements liés aux ordinateurs et à l'émergence d'Internet. Notre objectif est de vous permettre d'en prendre conscience et de vous amener à vous préparer au nouveau monde qui arrive à grand pas. Le monde dans lequel nous (et nos parents) avons grandi se caractérise par le principe des économies d'échelles qui nous ont imposé une organisation pyramidale (hiérarchique). Celle-ci suppose que lorsqu'un individu souhaite créer/obtenir quelquechose (un disque, une décision politique...), il s'adresse à un individu à la base de la pyramide, lequel individu fera remonter la demande jusqu'au top (chef d'entreprise, chef de parti/état...) qui décidera. Le cas échéant, c'est la pyramide qui se chargera de la réalisation (disque, mise en oeuvre de la décision...), puisque seules les grandes organisations disposent de chaînes de productions économique efficientes ( ?). Toutes les technologies qui concourent à la dématérialisation des biens et services (disque -> MP3) participent à la révolution en cours, c'est-à-dire la mutation de notre société pyramidale en une société de réseaux, dans laquelle les pouvoirs seront davantage répartis entre plus d'acteurs plus petits. On le voit déjà dans les mutations imposées aux marchés de la musique et de la vidéo. Et un des prochains sur la liste est, sans nul doute, le marché de la télévision, puisque l’effet d’économie de réseau s’y fait déjà sentir avec la multiplication des chaines de télé et les différentes expériences de Web-tv.