Dans un document de 2007, intitulé "Veille anticipative stratégique: vers une gestion des connaissances tacites dans les PME-PMI?" (http://www.breillat.fr/users/jb2927/mancret.pdf), Humbert Lesca et Gérard Mancret nous livrent une définition opérationnelle du terme "stratégique" associé aux idées d'intelligence et de veille: "Le mot «stratégique» indique... que les informations de veille ont pour but d’aider à la prise de décisions qui ne se répètent pas à l’identique Par conséquent le décideur ne dispose pas de modèles déjà éprouvés par l’expérience, il est chaque fois devant un cas nouveau. En outre ces décisions sont susceptibles d’avoir de lourdes conséquences (bonnes ou mauvaises) pouvant remettre en cause la pérennité de l’entreprise. Enfin ces décisions sont prises en situation d’incertitude (informations incomplètes, de fiabilité mal établie et ambiguës)." La démarche de cette étude est exploratoire et vise à répondre à la question «Quelles sont les pratiques de veille existantes (s’il en existe) dans les PME-PMI visitées?» Et les réponses obtenues sont:
"NON. Il n’existe pas de dispositif de veille formalisé et global au service des dirigeants, de PME-PMI, rencontrés."
"NON. Les informations sont, en majorité écrasante, des informations d’origine terrain (plus de 95 %). "
"NON. Les informations de veille, au sein des PME-PMI rencontrées, restent des informations informelles, en majorité écrasante (de l’ordre de 95 %)."
"NON. Les informations de veille, dans les PME-PMI rencontrées, sont pratiquement inaccessibles si une personne se trouve dans la nécessité de les mobiliser rapidement pour prendre une décision ou pour recouper avec d’autres informations."
Il ressort de ce document que dans les PME, la mémoire de l'entreprise est disséminée dans les mémoires individuelles et que ce l'activation de cette mémoire passe par l'activation du réseau. Je vous invite à lire ce document et se conclusions. Voici toutefois quelques-unes des nôtres:
il est important en PME, de favoriser les opportunités de réseautage (de ne pas pousser le souci de la productivité directe trop loin)
une bonne pratique en termes de KM est de faire en sorte de garder son personnel le pus longtemps possible (réduire le turn-over au maximum)
les PME doivent absolument étendre leur réseau en dehors des frontières de l'entreprise, et donc penser aux réseaux sociaux qui leur permettront de
activer une partie de leur mémoire, lorsqu'elle a quitté l'entreprise (anciens employés)
élargir la surface de la mémoire disponible en activant des morceaux de mémoire extérieurs
Frank Wolf, consultant chez T-Systems Multimedia Solutions, a participé au recent Enterprise 2.0 Summit, au cours duquel il a présenté sa vision de l'entreprise 2.0. A la suite de cette présentation, il a publié ses slides sur Slideshare et sur son blog. Il nous montre que:
qu'un des grands soucis de l'Intranet 1.0 est que son réel domaine d'application est en dehors de ses objectifs
l'évolution des organisations devrait être la suivante: communication -> conversation -> collaboration
le passage de l'Intranet 1.0 à Intranet 2.0 a pour effet de doper l'utilisation de l'Intranet, mais proportionnellement la part de la communication se réduit fortement au profit des usages liés à la collaboration
4 raisons devraient pousser les entreprises à adopter l'Intranet 2.0
les fonctionnalités Web 2.0 sont à tous les agendas
le paramètre "coût du business" (Cost of Doing Business) doit s'imposer au ROI
il y a de nombreux projets pilotes potentiels
c'est l'opportunité d'une évolution naturelle vers l'entreprise 2.0
Buckman Labs est considéré comme un des pionniers du knowledge management et une des premières entreprises à avoir implémenté, avec succès, une politique de partage des connaissances. Cette société fut visionnaire, en étant une des premières à créer un réseau de partage d'information et de connaissance, en exploitant les services proposés par Compuserve (qui se souvient de Compuserve?). Cela remonte au milieu des années '90 et cela nous est raconté dans cet article "Buckman Labs Is Nothing but Net" publié en décembre 2007 dans le magazine Fast Company (http://www.fastcompany.com/magazine/03/buckman.html?page=0%2C0). On trouve dans cet article de nombreuses information pertinentes et utiles liée à la gestion d'un projet de KM:
un credo: les personnes les plus puissantes sont celles qui deviennent source de connaissance en partageant ce qu'ils savent
la question de savoir si le personnel allait vraiment partager ses connaissances a été réglée par la stratégie de la carotte et du bâton
carotte: récompense des meilleurs contributeurs
bâton: le patron était constamment sur le réseau, à vérifier qui contribuait et qui ne contribuait pas
la mesure de la performance (financière): jugée peu pertinente, mais "si vous pouvez réduire le délai de réponse à un client de 3 semaines à 6 heures, il ne faut pas avoir inventé l'eau chaude pour voir le bénéfice économique"
Selon Buckman, le système de transfert de connaissance idéal doit avoir les caractéristiques suivantes:
il doit rendre possible les discussions directes entre les personnes, pour éviter les distorsions
il doit donner à tout le monde accès à la base de connaissance de l'entreprise
il doit permettre à chacun dans l'entreprise d'entrer des connaissances dans le système
il doit être accessible 24h sur 24, 7 jours sur 7
il doit être simple à utiliser
il doit communiquer dans la langue choisie par l'utilisateur
il doit être mis à jour automatiquement, capturant questions et réponses comme éléments de la base de connaissance
Buckman Labs Is Nothing but Net http://www.fastcompany.com/magazine/03/buckman.html?page=0%2C0 langue: français accès: gratuit
On parle souvent des ruptures qui existent entre les entreprises 1.0 et les entreprises 2.0. Pour rappel, les entreprises 2.0 sont celles qui s'inscrivent (réellement) dans l'économie de la connaissance et de l'information, notamment en utilisant les nouveaux outils de communication, partage et collaboration (web 2.0). Une des ruptures fondamentale est liée à l'approche du KM (Knowledge Management). Depuis presque deux décennies, les entreprises s'intéressent à la gestion des connaissances et mettent en place des stratégies et des outils destinés à mieux "gérer" les connaissances individuelles et les transformer en connaissances collectives. Avec, il faut le dire, des résultats assez faibles.
Cette présentation récente, en 3 parties, publiée par et sur le blog http://www.besser20.de/english, par 3 travailleurs de T-Systems Multimedia Solutions, nous propose un regard 2.0 sur la problématique du partage des connaissance. La première partie nous dit pourquoi les politiques de KM dans les entreprises 1.0 sont vouées à l'échec. Les principes de base en sont:
décrivez votre connaissance et mettez-la dans une base de données
adoptez le bon niveau de détail
sans doute quelqu'un utilisera votre connaissance, un jour...
n'y consacrez pas trop de temps
Et cela ne fonctionne pas parce que:
la connaissance est définie comme un bien (matériel) transférable, géré centralement
c'est une incitation au partage mais en ne procurant pas d'audience
il y a une volonté de gérer la connaissance
Et dans ces conditions, les nouveaux outils sociaux (du web) n'aident pas. La deuxième partie nous donne les conditions d'un partage d'information:
il s'agit de connecter les personnes
il ne s'agit plus de stocker l'information, mais d'en assurer un accès "Just In Time"
cela se passe dans des réseaux informels
il ne s'agit plus de s'interroger sur quelle information sera rendue accessible, mais quelle information protéger
il s'agit de se focaliser sur son travail, et de donner accès à une audience
La troisième partie est plus technique et traite des solutions techniques promues par T-Systems.
Pour beaucoup de nos interlocuteurs, le droit des auteurs est une véritable jungle dans laquelle il ne souhaitent pas s'aventurer. C'est une des raisons pour lesquelles ils préfèrent leur facilité et ne respectent rien. Comme les promoteurs de Creative Common nous le rappellent dans cette video, le (c) de copyright signifie "tous droits réservés", alors que le (cc) de Creative Common signifie "certains droits réservés". L'un est un feu rouge, l'autre un feu vert!
La video, avec sous-titres français est disponible à la page http://fr.creativecommons.org/index.htm. En complément, je vous invite à découvrir l'interview de Joi Ito, le PDG de Creative Common. Elle vous aidera à comprendre l'utilité de la licence Creative Common.
Vous voulez en savoir plus sur le Web 2.0 et son utilisation en entreprise. Ruez-vous sur ce mémoire de fin d'études, publié très récemment et qui traite justement de ce sujet. "Quelle valeur ajoutée en entreprise avec les technologies et usages du Web 2.0" a clôturé le cycle d'études de Timothée Mervillon (Miage Orsay - promotion 2008). Ce travail nous propose de décortiquer les concepts du web 2.0, de façon suffisamment claire, je pense, pour que les lecteurs les moins avertis puissent bien comprendre et intégrer les différentes pièces du puzzle. Malgré cela, on reste en demande d'une vraie conclusion, ce mémoire restant trop descriptif. Quelle valeur ajoutée en entreprise avec les technologies et usages du Web 2.0 http://bsfda04.notlong.com langue: français accès: gratuit
Dans ce videocast (trouvé sur usage20.com), Richard Collin (Nextmedernity), nous entretient de son point de vue sur l'utilisation des réseaux sociaux dans le monde professionnel et sur l'accord entre l'Apec et LinkedIn, sur lequel il a travaillé. On en retiendra deux citations:
La confiance est la bande passante de la connaissance
La compétitivité, c'est résoudre les problèmes mieux et plus vite que les autres
L'objectif des réseaux sociaux est alors de nous permettre de savoir qui fait quoi, et d'établir la confiance entre les acteurs, pour permettre le partage des connaissances. Tout cela, dans le but de résoudre les problèmes ou d'être innovateur.
Richard Collin, Accord Apec-LinkedIn http://www.dailymotion.com/video/x4ph29_richard-collin-accord-apeclinkedin_blog langue: français accès: gratuit
Depuis, le succès ne se dément pas et de nombreuses autres vidéos ont été réalisées. Nous pouvons d'ailleurs constater que la production est de plus en plus commerciale, CommonCraft étant passé de la production promotionnelle à la réalisation pour ses clients. Bel exemple d'innovation réussie. Parmi les dernières vidéo, nous avons choisi de vous proposer "Google Docs in Plain English":
Pour d'autres exemples, rendez-vous sur youtube.com et cherchez "in plain english". Remarquond au passage que certains se sont essayés à copier les maîtres, mais le challenge est difficile. Pour preuve, deux exemples:
Avez-vous vu les différences?
Videos in Plain English http://commoncraft.com/ langue: anglais accès: gratuit
Amaox est une petite entreprise de biotechnologie qui utilise Mind Manager pour améliorer (accélerer) les capacités cognitives de leurs deux principaux chercheurs en impliquant d'autres chercheurs des réseaux nord américains. Ils justifient le recours aux cartes mentales par le fait que "si une image vaut 1.000 mots, une carte mentale vaut 5.000 mots". MindManager est pour eux un avantage car "le logiciel permet de présenter toute l'information sur une seule page" et "en étant capable de cartographier chaque idée, cela leur permet de voir les relations entre les choses. On peut prendre des concepts et des composants très complexes et voir comment les différents facteurs impliqués s'intègrent et s'affectent les uns les autres". L'utilisation des cartes mentales leur a considérablement facilité la mise en place et la gestion d'équipes virtuelles, réparties géographiquement et travaillant sur les mêmes sujets de recherche. La suite dans cet article du site Baseline http://bsfd24.notlong.com
Chez BRAINSFEED, nous expérimentons tous les jours les bénéfices de l'utilisation de MindManager et notre métier est aussi de partager avec vous cette expérience à travers du conseil, de la formation et du coaching. pour plus d'information, n'hésitez pas à nous contacter.
Le blog Recherche d'Info nous a livré, récemment, les secrets de la rédaction d'une bonne note d'information. En fait, ce billet de révolutionne rien, mais depuis l'appartition des e-mails, il y a quelques années, la pratique des notes de services et d'information s'est un petit peu perdue. Une piqure de rappel n'est sans doute pas inutile pour cette forme de document qui mérite encore d'exister.
Chuck Frey, spécialiste US en cartes mentales, nous propose aujourd'hui, sur son blog, 8 bonnes idées pour nous aider à améliorer la qualité de nos cartes mentales. Je vous les cite et vous invite à en découvrir les détails dans le billet:
utilisez une carte "maître"
respectez le principe: une carte, une utilisation
utilisez des icones sur vos cartes
optimisez le contenu de vos cartes
évitez les détails inutiles
la consistance est nécessaire
exploitez la puissance des images
envisagez la création d'un tableau de bord personnel (sous forme de carte)
L'idée la plus utile est sans doute celle qui vous invite à optimiser le contenu de vos cartes.
Olivier Zara vient de sauter le pas! Il vient d'ouvrir un blog sur un sujet qui le passionne depuis 2 ans: l'identité numérique. Il commence assez fort avec un long billet, qui décrit, somme toute complètement, lecomment et le pourquoi de l'e-Id. Un billet incontournable pour ceux qui n'ont pas encore intégré l'importance du web et des traces qu'on peut y laisser volontairement ou non.
Le Cigref vient de publier un livre blanc intéressant sur la protection du patrimoine informationnel des entreprises. Ce document est organisé en 10 fiches:
Fiche 1 - Définition du patrimoine informationnel
Fiche 2 - Intégrité
Fiche 3 - Identification/Authentification
Fiche 4 - Confidentialité
Fiche 5 - Traçabilité/Preuve
Fiche 6 - Pérennité/Archivage électronique
Fiche 7 - Les outils juridiques liés à la protection du patrimoine informationnel
Fiche 8 - La protection de l'information par le droit de la propriété intellectuelle
Fiche 9 - Obligations et responsabilités de l'entreprise et du chef d'entreprise
Fiche 10 - Assurance perte d'exploitation informationnelle (PEI) - déterminer et garantir le risque
L'introduction de ce document, par Alain Juillet, nous rappelle que ...Il est toujours frappant de constater combien nos concitoyens ont tendance à percevoir le capital immatériel comme la compilation des brevets et des savoir-faire en oubliant que l'information en constitue une valeur essentielle. Le capital informationnel avec ses données stockées, ses renseignements disponibles et ses analyses fournies aux décideurs, est un élément décisionnel indispensable qui doit être mieux valorisé pour être reconnu. Si l'on admet cette réalité on comprend l'absolue nécessité d'en assurer la protection tant en interne qu'en externe. Le capital informationnel contient les clés pour la mise à niveau, le sursaut de croissance où l'ouverture de marchés pour un concurrent indélicat, ou pour faire fortune en vendant les secrets de l'entreprise dans le cas d'un employé mécontent ou vénal. C'est une richesse de l'entreprise qu'il convient de protéger au même titre qu'une usine ou un procédé de fabrication...
Cet article propose une série de pistes de réflexion sur la manière de classer nos documents et... d'en éliminer certains: imaginer un système de numérotation, classer ensemble les documents relatifs à un même projet, etc. Toutes ces bonnes idées peuvnet utilement être complétées par un bon moteur de recherche pour disque dur, comme par exemple Copernic Desktop (http://bfcop.notlong.com).
The Art of Filing http://www.mindtools.com/pages/article/newHTE_85.htm Langue: anglais Accès: gratuit
Eric hebert a publié très récemment (20.08.07) un intéressant billet consacré au mind mapping (cartes mentales) sur le blog http://www.collegedegree.com/. Il est intitulé99 Mind Mapping Resources, Tools, and Tips et propose effectivement 99 liens vers des ressources traitant du sujet.
N'hésitez pas à consulter ce billet, il y de nombreuses excellentes choses au sujet du Mind Mapping. Et si vous voulez aller plus loin, découvrir et pratiquer cette méthode, n'oubliez pas que Brainsfeed peut vous aider dans cette démarche, grâce à ses formations au Mind Mapping et à Mind Manager.
Vous vous souvenez de Lee Lefever? On vous en a déjà parlé, c'est ce révolutionnaire des présentations qui s'est mis en tête de nous expliquer, en "plain english" les nouveaux concepts du Web 2.0. Il nous avait subjugué avec sa vidéo RSS in Plain English, et depuis, il semble ne plus d'arrêter (http://www.brainsfeed.com/archives/854-Gestion-du-savoir-Videos-in-plain-English.html). Très récemment, il vient de commettre une nouvelle video dans laquelle il explique le socieal bookmarking avec del.icio.us. Si vous n'avez pas encore tout compris, courrez vite la voir. Vous n'avez plus d'excuses...
Connaissez-vous Charlie? Il vous explique pourtant la différence entre l'entreprise 1.0 et l'entreprise 2.0 Connaissez-vous Charlotte? C'est une amie de Charlie et elle vous explique son désespoir de travailler dans une entreprise 1.0 Connaissez-vous Caesar? C'est un admirateur de Charlie et il nous explique son amour à sens unique
Ces trois présentations de type PowerPoint sont des exemples d'un vent frais qui souffle sur l'exercice de la présentation. Fini le temps des fonds de slides avec le(s) logo(s) de l'entreprise. Fini le temps des dias pleine de texte... Attention, l'exercice n'est pas forcément simple. Connaissez-vous Travis? Il a voulu faire comme Charlie, Charlotte et Caesar, mais c'est un peu moins efficace.
Meet Charlie http://www.slideshare.net/slgavin/meet-charlie-what-is-enterprise20/1 langue: anglais accès: gratuit
Vous avez sans doute déjà vu cette surprenante présentation (http://www.youtube.com/watch?v=0klgLsSxGsU). Elle est excellente parce qu'elle atteint son but d'expliquer en quelques mots et peu de temps ce que sont les fils RSS. Elle est surprenante car elle fait fi de l'omniprésent PowerPoint pour réinventer l'art de la présentation filmée (il est vrai que ce type de présentation pourrait difficilement être exécutée en public, en live). Si cette présentation vous a plu, et je n'en doute pas, vous serez probablement aussi intéressé par les autres présentations du même auteur, à savoir: + les WIKIS in plain English: http://www.youtube.com/watch?v=-dnL00TdmLY + les SOCIAL NETWORKS in plain English: http://www.youtube.com/watch?v=6a_KF7TYKVc Enjoy!
J'ai vu sur le blog de Bertrand Duperrin qui l'a lui-même vu sur le blog de... une liste de 10 raisons pour lesquelles on ne partage pas l'information en entreprise. Ce qui frappe, dans cette liste, c'est que les attitudes décrites sont caractéristiques d'un regard "marchand" sur l'information. Du genre, quand je donne un objet à quelqu'un, je m'appauvris de cet objet; c'est pourquoi je dois avoir une contre-partie. L'économie de l'information fonctionne tout autrement. Lorsque je donne une information à quelqu'un, non seulement je ne m'appauvris pas de cette information, mais en plus je m'enrichis d'informations supplémentaires (comme le fait que mon interlocteur dispose maintenant de cette information). Tant qu'on ne comprendra pas cela, le partage de l'information restera un voeux pieu.
Les freins au partage de l’information http://www.duperrin.com/2007/03/26/les-freins-au-partage-de-linformation/#more-590 Langue: français Accès: gratuit
Une image vaut mieux que mille mots. Alors, que dire de mille images? Cette video de MWesch nous explique en 5 min ce qu'est le Web 2.0 et nous laisse imaginer ses conséquences sur notre vie...
Olivier Ertzscheid, sur son blog Affordance, nous propose une réflexion sur Wikipedia, à partir de l'information selon laquelle le département d'histoire du Middelbury College a décidé d'interdire par défaut toute citation de cette source. Nicolas Chazaud, sur son blog "Réputation et Information" prolonge le débat. Pour ma part, j'ajouterais que ce qui m'inquiète le plus ce sont les dérives (commerciales) de Wikipedia. N'y trouve-t-on pas de plus en plus des présentations d'inconnus, des descriptifs de produits...? Dans le cas de recherches classiques, n'est-on pas de plus en plus souvent renvoyé vers Wikipedia, incitant l'un ou l'autre à y déposer des informations n'ayant rien à y faire? En tout cas, la question mérite réflexion...
Le blog blogwithoutalibrary.net vient de publier les résultats d'une enquête réalisée au cours du mois de novembre dernier auprès de centres de documentation. L'objet de cette enquête était l'utilisation des outils du Web 2.0. Quand bien même ce sondage ne revendique aucune rigueur scientifique, déjà en raison du nombre de répondant et de l'aspect volontaire des réponses, il apporte néanmoins des informations intéressantes: - 60% utilisent les blogs, 73% utilisent les fils RSS - les blogs sont utilisés pour partager les "trouvailles" - les fils RSS sont utilisés, mais peu compris... - les plus grandes difficultés rencontrées sont de 4 ordres: + faible niveau d'acceptation par le staff + problèmes liés au firewall et à la sécurité + différentes difficultés liées à l'informatique + problèmes liés à l'organisation...
Accenture vient de publier une nouvelle étude sur la qualité (perçue) de l'information mise à la disposition des cadres moyens de grandes entreprises américaines et britanniques. Les résultats sont alarmants en ce sens qu'il apparait que les informations sur les concurrents sont plus faciles à trouver que celles qui concernent l'entreprise elle-même. Cela me fait penser à ce patron qui nous a, un jour, expliqué, sourire en coin, que son site internet était tellement mal fichu que pour y trouver de l'information, il interrogeait Google. L'étude met en évidence la pauvre qualité des informations dont disposent les cadres:
les managers consacrent 2 heures par jour à la recherche d'information
50% de l'information obtenue est sans intérêt
59% des répondants sont persuadés que de l'information intéressante existe dans l'entreprise mais qu'ils ne parviennent pas à y avoir accès
57% la nécessité de compiler l'information est un des aspects difficile de leur job
D'autres constats intéressants dans le communiqué de presse d'Accenture...
L'information complexe devient plus digeste lorsqu'elle est présentée sous forme de carte. C'est évident, et les bénéfices du mind mapping ne sont plus à démontrer. Mais il existe des dizaines de manières de cartographier l'information. Voici une carte de la... cartographie, présentée sous l'aspect du célèbre tableau périodique des éléments de Mendeleïev. en passant la souris sur les différente case, on affiche un exemple de chaque solution.
Parce qu'il est parfois difficile d'expliquer, en quelques mots, ce qu'est le mind mapping et quels en sont les avantages, qui d'autre que Tony Buzan, l'inventeur de la méthode, peut se targuer de savoir en parler correctement? Justement, le père des cartes mentales vient de publier, sur YouTube, une interview dans laquelle il explique pourquoi les branches doivent être courbes, pourquoi le concept un mot/une branche, pourquoi limiter la longueur d'une branche à celle du mot, pourquoi utiliser des images... Et si vous voulez apprendre à dessiner des cartes mentales ou aller plus loin avec le business mapping de Mind Manager, le logiciel qui vous permet de rédiger des documents Word et PowerPoint à partir de cartes mentales (http://www.mindjet.com), n'attendez plus, voyez notre programme de formations (www.epystemic.com) ou prenez contact avec nous.
Interview de Tony Buzan http://www.youtube.com/watch?v=MlabrWv25qQ Langue: anglais Accès: gratuit
Chacun est de plus en plus souvent confronté au mensonge, dans tous les domaines de la vie. Et il est très difficile de mettre les mensonges à jour, car il n'existe pas de moyen "mécanique" de détection (cela se saurait) et nous avons une tendance naturelle à faire confiance en son prochain. Ceux qui sont tentés par le challenge de la détection des mensonges peuvent utilement commencer par l'article de Elisabeth Eaves qui nous présente, notamment, 10 moyens pour détecter que notre interlocuteur ment. Les menteurs n'ont qu'à bien se tenir!
Ten Ways To Tell If Someone Is Lying To You http://www.forbes.com/technology/2006/11/03/detecting-lies-trust-tech_06trust_cx_ee_1103lies.html Langue: anglais Accès: gratuit
Pour y arriver, vous pourriez suivre les 5 conseils dispensés par Paul Strassmann, à l'origine de méthodes pour mesurer l'efficacité de l'Information Productivity: + Prenez des décisions difficiles (coupez les pertes de vos projets) + Coupez dans le gras (réduisez vos coûts) + Envisagez l'outsourcing (transférez une partie de votre production à des sous-traitants) + Donnez la priorité aux personnes (elles sont capables d'identifier des nouvelles opportunités) + Innovez
Si le premier conseil peut se résumer par "ne produisez pas d'informations inutiles", les conseils suivants ressemblent plus à un jeu sur des ratios financiers. Cela peut donner des résultats, mais qu'en sera-t-il de la qualité du progrès?
5 Steps to Improve Your Information Productivity http://www.baselinemag.com/article2/0,1540,2037031,00.asp Langues: anglais Accès: gratuit
Le Journal du Management nous livre un fort intéressant article de Joanna Pomian sur le KM (Knowledge Management). Il commence ainsi: Partager les informations, assurer la bonne information au bon moment à la bonne personne, éviter de refaire plusieurs fois les mêmes activités, prévenir les pertes de savoirs dues à différents types de mobilité... autant de préoccupations quotidiennes des entreprises dont la prise en compte porte le nom de "management des connaissances".
Parfois, parce qu'elles ont été rebutées par le jargon ambiant, les entreprises refusent de "faire du KM". Or, que la démarche porte le nom de "knowledge management" (KM) ou de management des connaissances, elle fait partie du quotidien des entreprises. De fait, toutes les entreprises gèrent les connaissances, certaines de manière organisée et ordonnée, d'autres de manière plus intuitive et informelle.
L'auteure attire également notre attention sur la nécessité de sacrifier l'intérêt individuel à l'intérêt collectif.
Telle est une des informations qui ressort de l'enquête réalisée par Chuck Frey, animateur du blog mindmapping.typepad.com. Cette enquête s'est déroulée ces dernières semaines, par réponses volontaires à un questionnaire posté sur le blog et visant à étudier l'utilisation des applications de mind mapping.
Quelques informations marquantes: - Mind Manager est largement leader de marché (>70%) - les 3 utilisations les plus importantes sont les to do lists, la préparation de présentations, la prise de notes - 60% des utilisateurs font du mind mapping plus d'un heure par jour - le principal bénéfice est une pensée plus claire et une meilleure capacité à gérer la surcharge d'information... Alors, pas encore tenté?
Mind Mapping survey http://mindmapping.typepad.com/the_mind_mapping_software/2006/09/mind_mapping_su.html Langue: anglais Accès: gratuit
Curieusement, alors que tout le monde est d'accord pour convenir qu'une information n'a d'intérêt que si elle est utilisée et partagée, les projets de Knowledge Management continuent d'échouer en grande partie parce que les utilisateurs s'obstinent à cacher des informations qui gagneraient à être mises en commun. Pourquoi ce réflexe ? Cet excellent article tente de répondre à cette question.