Le magazine Dynamisme a publié récemment une double page consacrée à l'intelligence stratégique dans laquelle les responsables du développement de l'intelligence stratégique en Wallonie s'expriment (http://tinyurl.com/2wo5n5t). On y lit avec intérêt les avis et commentaires de:
le ministre Marcourt en charge de l'économie en Wallonie qui nous rappelle que "...L’Intelligence Stratégique s’affirme chaque jour davantage comme une nécessité ..." et "...j’invite tous les responsables d’entreprises, petites ou grandes, à oser se lancer dans le bain de l’Intelligence Stratégique. C’est toujours le premier pas le plus difficile..."
Claude Lepère, responsable de la cellule IE au sein de l'ASE qui conclu: "...sur base de ces éléments et de la satisfaction unanime des chefs d’entreprises qui pratiquent aujourd’hui l’Intelligence Stratégique, nous ne voyons que des signes d’encouragement pour continuer à essaimer cette pratique à travers la Wallonie..."
Stéphane De Beni, directeur de l'imprimerie Snel Graphics a pris conscience que "...Mon métier sera peut-être tout à fait différent demain, en tant que chef d’entreprise nous devons rester concentrés sur la finalité de ce que nous faisons. L’Intelligence Stratégique systématise ce raisonnement et nous pousse à nous poser des questions que nous n’avons pas l’habitude de nous poser..."
Renaud de Bruyn, responsable de Tilman met en évidence que "...L’Intelligence Stratégique met en lumière beaucoup d’aspects qui sont souvent ignorés en PME..."
René Saleur, de Stabilame, s'est ouvert au monde: "...Nous avions tendance à rester dans nos murs, nous sommes aujourd’hui conscients qu’il est primordial de nous intéresser à la façon dont nous sommes perçus de l’extérieur. L’Intelligence Stratégique donne une très belle vision de ce qui se passe à l’extérieur..."
Vous le savez, communément, on considère que l'intelligence économique repose sur trois piliers. Parmi ceux-ci, la sécurité de l'information. Une des situations les plus critiques pour les informations (sensibles) de votre entreprise est celle des déplacements internationaux. Nous avons d'ailleurs, dans ces colonnes, déjà évoqué les risques des passages aux douanes dans les aéroports (http://tinyurl.com/3afda8d). Et on pourrait aussi parler des chambres d'hôtel, des réseaux Wifi, des disques amovibles... Alors, pour vous (les entreprises françaises) aider à voyager l'esprit tranquille, vos données à l'abri, les services du premier ministre (l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information) vient de publier un guide intitulé "Passeport de Conseils aux Voyageurs", qui est un recueil de bonnes pratiques à destinations de ceux qui voyagent à travers le monde avec des données sensibles. Un intérêt de ces conseils est qu'ils sont de bon sens, même si on n'y pense pas spontanément.
Ce document, "Les besoins des PME en information d'Intelligence Economique: présentation des résultats d'une enquête en Midi-Pyrénées" publié en 2001 par Maryse Colletis-Salles à l'occasion du colloque VSST'2001 à Barcelone, reste, me semble-t-il, intéressant malgré son âge (http://ieut1.irit.fr/publications/Les_besoins_des_PME_en_information.pdf). Il nous livre l'expression des besoins que rencontraient les PME de Midi-Pyrénées à l'époque. Mais bien que le paysage ait fortement évolué depuis, ces besoins sont probablement encore partagés par de nombreuses PME. Au rang des constats et besoins remarquables mis en évidence, on peut noter:
les entreprises interrogées appartiennent à des réseaux ou des clubs et s'estiment peu satisfaites des informations qu'elles reçoivent, et qui leur semblent avant tout surabondantes
les entreprises interrogées font un effort spécifique de suivi de leurs concurrents (78%) et des besoins de leurs clients (48%)
les principales contraintes déclarées par les entreprises concernent la concurrence (58%), les marchés (52%), voire les clients (30%). Dans l'ordre des contraintes s'intercalent les réglementations administratives et juridiques (55%)
un besoin important concerne la détection de clients et marchés potentiels
un autre besoin important concerne les fournisseurs de matières premières et produits semi-finis
ces besoins correspondent à des logiques souvent assez complexes car l'entreprise n'est pas dans une perspective où elle pense connaître ses concurrents, mais dans une démarche visant à obtenir des informations lui permettant d'identifier ses concurrents potentiels
il apparaît que près des trois-quarts des besoins d'information exprimés par les entreprises enquêtées portent sur la compréhension des enjeux auxquels elles sont confrontées ou sur la nature des problèmes qu'elles ont à résoudre
Pour davantage d'information sur ces besoins, je vous invite à lire le document original. Et si dans votre PME vous rencontrez aussi ces besoins, n'hésitez pas à nous contacter chez Brainsfeed, vous aider à y répondre est notre métier.
Tel est le sujet de cet excellent site dédié à la sécurité informatique: Security in-a-box (http://security.ngoinabox.org/fr). Il est l'œuvre d'une ONG internationale (http://www.tacticaltech.org/) dont l'objectif est d'aider les défenseurs des droits de l'homme à utiliser l'information et les technologies digitales dans leurs combats. Leurs conseils sont évidemment aussi pertinents pour votre entreprise et pour vous aider à protéger vos données. Le site security in-a-box vous propose trois grands chapitres:
des livrets pratiques
des guides pratiques
un regard sur la sécurité portable
On y trouve des informations pour sécuriser nos communications, nos échanges d'informations, nos sessions sur Internet, nos mots de passe...
Le 30 mai 2007, Rolf M.Schonhowd, à l'époque Senior Analyst pour Forrester Research, a animé une téléconférence intitulée "Building Competitive Intelligence To Win In Your Markets". Il s'agissait, apparemment, de convaincre l'audience de mettre en place une politique d'IE dans leur entreprise, et de leur donner les premiers jalons de cette démarche. La première citation donne le ton: "investissez et impliquez des professionnels de l'IE, ou combattez aveugles". On pourra retenir de cette présentation, notamment les rôles de professionnels de l'IE qui sont de:
être conseillers dans nos environnements de plus en plus compétitifs
aider le management à prendre de meilleures décisions motivées
éviter les échecs inutiles, dus à un manque de discernement
apporter du support dans les efforts de différenciation de l'entreprise en vue d'améliorer le positionnement compétitif
Les différentes étapes de la démarche sont:
l'engagement d'un responsable de l'intelligence économique
la définition d'un plan d'intelligence économique
la constitution d'une équipe composée d'individus exceptionnellement curieux
établir des réseaux internes forts
identifier et impliquer un "champion" interne
s'efforcer d'obtenir des résultats rapides
créer un portail
devenir expert, ne pas s'éparpiller
s'assurer que tout le monde a un accès facile au responsable IE
Et enfin, devenez adepte de la stratégie Océan Bleu. Ce dernier conseil nous permet de vous rappeler que nous sommes adeptes de l'Océan Bleu dans nos pratiques d'Intelligence Économique, et que nous sommes là pour vous aider à le devenir aussi. Pour plus d'information sur cet outil de management, voyez nos anciens billets:
Les journées franco-suisses sur la veille et l'intelligence économique ont pour objectif de promouvoir la veille et l'intelligence économique auprès des entreprises et des organisations publiques. La 7e édition se déroulera à Genève le 10 juin prochain.
Les secrets des PME ne sont pas assez bien gardés. C'est ce que clame Olivier Buquen qui est à la tête de la délégation interministérielle à l'intelligence économique française. Dans une interview à la Tribune, il dit 'La politique d'intelligence économique française est l'un des éléments de la politique économique française. Elle partage donc les mêmes objectifs, c'est-à-dire la préservation de l'emploi et de la compétitivité des entreprises. Mais notre prisme est celui de l'information économique stratégique pour les entreprises, les organismes de recherche et l'Etat. Nous avons trois fonctions : la collecte de l'information (c'est à caractère offensif), la diffusion de l'information (offensif) et la protection de l'information (défensif). On est aussi sur les principaux contrats à l'exportation et sur les contrats stratégiques. Dans ce cas, on peut aider les personnes qui ont un rôle de relais, comme les postes d'expansion économiques dans les ambassades ou les chambres de commerce à l'étranger."
Toutes les entreprises sont concernées, mais évidemment les PME sont plus fragiles car moins bien armées et informées.
Et pendant ce temps-là, ceux qui sont officiellement chargés d'informer le monde des entreprises belges continue à "travailler dans la discrétion"... Affligeant.
Dans une présentation récente (mars 2010), à l'occasion du "UK Competitive Intelligence Forum", Martin Ainsworth du Institute for Competitive Intelligence (http://tinyurl.com/38mxhth) nous présente 7 domaines de compétences pour les praticiens de l'intelligence économique:
définir et gérer la fonction de Competitive Intelligence
mettre en place une estimation des besoins et gérer la relation avec le client
promouvoir et insérer la CI à travers l'organisation
gérer les projets de Competitive Intelligence
mener des actions de collecte d'information et gérer les ressources informationnelles
mener des analyses et gérer les processus de reporting
faire évoluer la fonction de CI, les compétences et la profession
Plus intéressant, il nous propose, dans son dernier slide une échelle de 4 niveaux d'expertise dans le domaine de la competitive Intelligence, qu'il défini comme suit:
le débutant, capable de faire du profling, d'identifier des compétences de base et d'analyse des lignes du temps
l'avancé, qui utilise des outils comme les 5 forces de Porter, le SWOT, les rations financiers
l'expert ou maître, qui met en œuvre des "war games", des analyses de risques, psychologique ou d'intelligence
le grand maître, qui a développé ses propres techniques intuitives, informelles, compréhensive
L'association des Auditeurs en Intelligence Economique et l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale se sont réunies pour publier cet intéressant guide pratique d'utilisation des outils de veille et d'intelligence économique. Il passe en revue 11 grands domaines dans lesquels la veille et l'intelligence économique sont d'une grande aide (incontournables) pour les entreprises (commerce, marketing, communication, relations institutionnelles, stratégie, recherche et développement, ressources humaines, services financiers, achats, juridique, direction des systèmes d'information). Pour chacun de ces domaines, ce document propose une mise en perspective (pourquoi est-ce important, quels sont les apports) pour ensuite proposer des pistes de solutions. Très bon et intéressant travail. On attirera toutefois l'attention de nos lecteurs issus du monde de la PME que:
bien entendu, le message n'est pas qu'il faut tout faire, il convient de choisir le(s) domaine(s) le(s) plus pertinent(s) pour votre entreprise
les solutions (techniques) proposées sont souvent inaccessibles aux PME, en termes de coûts et de ressources nécessaires
ce qui manque dans beaucoup d'organisations, c'est les capacités de mise en scène et d'analyse des informations collectées
Brainsfeed est là pour vous aider à
identifier les domaines dans lesquels il est pertinents de veiller et de collecter de l'information
identifier les bons outils et les bonnes sources (en fonctions de vos ressources humaines, techniques, financières...)
acquérir les bons outils et les bonnes méthodes pour mettre l'information en scène et pour analyser l'information
La plupart des théoriciens de l'intelligence économique incluent l'influence comme un des trois piliers de l'IE. Les deux autres piliers sont en général la veille (collecte d'information) et la protection (de l'information et du patrimoine intellectuel). Lorsqu'on parle avec les entreprises, et leurs praticiens, c'est l'influence qui est la moins bien comprise. Ce qui pousse de nombreux interlocuteurs à jeter le bébé avec l'eau du bain (l'influence, c'est du lobbying, c'est donc de la manipulation ou de la corruption). Cette vision restrictive est évidemment caricaturale. Dans le but de remettre l'église au milieu du village, je vous recommande la lecture de ce document de Xavier Mazenod et François-Bernard Huyghe, intitulé "Influence et réputation sur l'Internet" (http://fr.calameo.com/read/000005128590251f758e7). Il y a beaucoup à prendre de ce document. Je ne retiendrai que la question de l'attention et de l'accréditation. Les média doivent mobiliser l'attention de leur cible. Ils doivent aussi gagner l'accréditation, recevoir du crédit de leur public. Dans le cas de l'influence politique "lobby", cet aspect est évidemment important car dès le moment où un média joue un tour pendable à un interlocuteur, il perd une partie de son accréditation...
Cet article (La pratique de l’intelligence économique dans les grandes entreprises: voyage au coeur d’un système non univoque - http://tinyurl.com/yae5qsn), publié en juin 2007 par El Mabrouki Nabil Mohamed dans le cadre de la XVIème Conférence Internationale de Management Stratégique m'a semblé très intéressant. En effet, il propose une série de définitions, qui en fait un petit glossaire, ainsi qu'une bonne analyse des pratiques de 7 multnationales, avec les beaux côtés et les difficultés. Nous en avons profité pour vous en préparer un résumé sous la forme d'une carte mentale.
C'est aussi l'occasion pour nous de vous rappeler que le métier de Brainsfeed est de vous aider à mettre en place votre projet de cellule d'intelligence économique, ses objectifs, son organisation, ses relations, ses outils... N'hésitez pas à prendre contact avec nous.
Bernard Carayon plaise pour la mise au point d'une intelligence économique européenne car "la Commission européenne est le seul territoire ouvert aux appétits du monde entier". Sans doute, mais cela impliquerait d'abord que tous les Etats adoptent les même méthodes et aient la même définition de ce qu'est l'intelligence économique. Peut-être Bernard Carayon pourra-t-il, mieux que d'autres, mettre en marche la discrète machine wallonne (attention, dans ce cas-ci le mot "machine" n'est pas le féminin de "machin").
On a déjà pris, dans ces colonnes, l'occasion d'évoquer l'intérêt du Maroc pour l'intelligence économique et de comparer cet intérêt à celui que porte la Wallonie et ses responsables pour l'intelligence stratégique. Il y a quelques semaines, on évoquait même la différence de popularité des termes "intelligence stratégique" au Maroc et en Wallonie dans Google (http://tinyurl.com/ychjcev). Aujourd'hui, on rajoute un peu d'eau au moulin, en illustrant l'intérêt supérieur du Maroc, et de ses autorités, pour l'intelligence stratégique. A cette allure, le Maroc dépassera bientôt la Wallonie dans les classements économiques internationaux. Un premier billet du blog "Intelligence Économique au Maroc" (http://cellulie.wordpress.com/les-entreprises-qui-font-de-lie-au-maroc/) nous donne le nom de plusieurs entreprises qui s'adonnent à l'intelligence économique au Maroc. Au rang de celles-ci, le Crédit Populaire du Maroc, La Poste, le Laboratoire Public d'Essais et d'Etudes, la Caisse de Dépôt et de Gestion, l'Office National des Chemins de Fer, la SAMIR, MEDITEL, Lafarge Maroc, BMCE Bank... Pour chaque cas, on a aussi droit à un petit résumé de la stratégie et des objectifs. Par ailleurs, dans cet article du journal L'Economiste (http://www.leconomiste.com/article.html?a=96887 - date inconnue), on apprend qu'une étudiante de 23 ans (Imane Wadhani) a remporté le prix de l'Economiste pour son mémoire dédié à l'intelligence économique (Intelligence économique et veille stratégique: cas du Maroc). Quand on pense qu'en Wallonie, lorsqu'un étudiant se lance dans un mémoire dans le domaine de l'intelligence économique, on lui adjoint un directeur de mémoire informaticien (bien sûr, on fait de l'intelligence économique en utilisant le Web...).
L'Infothèque Devinci vient de publier sa bibliographie consacrée à l'intelligence économique. Pas beaucoup de surprises, mais plusieurs ouvrages de référence qu'il faudrait prendre le temps de lire. Les titres sont classés par thèmes. Curieusement, la liste ne répertorie que des livres en français.
L'influence, ou lobbying, est souvent présentée comme le troisième pilier de l'intelligence économique, à côté des intelligences économiques offensive et défensive. Maintenant, autant il est facile de montrer aux chefs d'entreprises la réalité des pratiques d'intelligence stratégique offensive et défensive, autant il manque des preuves et des évidences de ces actions d'influence. Le New-York Times vient de révéler, et de prouver, une des réalités du lobbying. Dans leur article "In House, Many Spoke With One Voice: Lobbyists'", article évoqué par Le Monde. En l'espèce, ces articles montent en épingle une action de lobbying dont la réussite est attestée par les nombreuses citations, dans des discours au Congrès, dont a bénéficié un document diffusé par une société spécialisée en lobbying: 42 discours, 22 républicains et 20 démocrates, ont repris des idées défendues dans un document rédigé et transmis par les conseils de la société Genentech, parfois mot pour mot. Ceci n'est bien sûr qu'un aspect de l'influence, celles des sociétés et des groupes puissants et cela se passe à Washington. Mais de telles pratiques sont également de mise à Bruxelles, et dans les capitales. Et des acteurs moins puissants, moins riches, mais de qualité, bien informés, ingénieux ou culottés peuvent également obtenir des résultats de cet ordre. Somme toute, la question à se poser préalablement à toute action de lobbying est simple: le jeu en vaut-il la chandelle? Et pour y répondre, l'intelligence économique offensive (collecte d'information) est d'une grande aide. Et Brainsfeed peut vous aider dans cette démarche...
Chacun sait que la guerre fait rage à tous les niveaux - sur terre et dans le ciel - entre les deux géants de l'aviation. Même si officiellement le rapport mettant en évidence des faiblesses de l'avion américain (surpoids de l’avion, retards de livraison de deux ans, problèmes de rivets, diminution du nombre de hublots) ne se base que sur l'interprétation intelligente de l'information ouverte (ce que BrainsFeed considère comme la véritable intelligence économique), il est probable que quelques fuites sont venues fort opportunément conforter ces sources...
L'identité numérique est constituée de l'ensemble des traces que nous laissons, volontairement ou non, sur Internet: CV en ligne, adresses électroniques successives, photos, profils, procès-verbaux de réunions diverses, pétitions signées, etc.
Une des facettes de l'intelligence stratégique telle que BrainsFeed la pratique et l'enseigne concerne précisément la création et la gestion de notre identité numérique.
Sur une des pages de son site, Google vous propose de créer votre profil en ligne avec un de ses outils. Les uns diront que c'est encore une manière pour Google de mieux nous cerner, les autres estimerons qu'il est préférable de contrôler son image en rassemblant le plus d'informations possibles en un même endroit. Voici l'adresse de mon profil créé avec Google Profile (http://www.google.com/profiles/christianvb).
Ce matin, nous animions un atelier de travail ayant pour but de convaincre les participants (des patrons de PME) de l'intérêt de mieux comprendre et utiliser Internet. Cet atelier, organisé dans une zone frontalière, s'inscrit dans une démarche de promotion de l'intelligence stratégique menée par l'AS-e et la SPI+ auprès des PME wallonnes. A l'issue de notre intervention, un des patrons est venu nous confier que nous avons fait naître une forte inquiétude chez lui. Il venait de prendre conscience qu'un de ses concurrents, largement plus gros que lui, mais situé juste de l'autre côté de la frontière, pourrait un jour venir chasser sur ses terres et qu'à ce moment, c'en serait fini pour lui. Comment l'IE peut-elle venir en aide à cet entrepreneur?
d'une part en l'aidant à identifier ses facteurs clés de succès et les éléments de différenciation d'avec ses (ce gros) concurrents, avantages concurrentiels qu'il pourrait cultiver et amplifier pour se prémunir d'une éventuelle concurrence
d'autre part, en identifiant les facteurs critiques d'échec (qui pourraient causer la mort de son entreprise) et préparer la riposte ou la stratégie de repli; en cas de coup dur, il pourra ainsi réagir rapidement et efficacement et sauver son entreprise
Ceci est un nouvel exemple de l'importance pour les PME de l'intelligence stratégique qui est si pas une assurance-développement, au moins une assurance-vie.
La CNIL a publié la semaine dernière une liste commentée de 10 conseils pour sécuriser votre information:
Adopter une politique de mot de passe rigoureuse
Concevoir une procédure de création et de suppression des comptes utilisateurs
Sécuriser les postes de travail
Identifier précisément qui peut avoir accès aux fichiers
Veiller à la confidentialité des données vis-à-vis des prestataires
Sécuriser le réseau local
Sécuriser l’accès physique aux locaux
Anticiper le risque de perte ou de divulgation des données
Anticiper et formaliser une politique de sécurité du système d’information
Sensibiliser les utilisateurs aux « risques informatiques » et à la loi "informatique et libertés"
Chacun des point est accompagné d'un petit texte explicatif.
Ces mesures sont très importantes. Nous rencontrons chaque jour des entreprises (souvent des PME) qui prennent des risques énormes lors de foires, de salons ou de "simples" conversations. Faites appel à BrainsFeed pour apprendre ces règles et bien d'autres.
Parmi les éléments constitutifs de l'intelligence économique figure en bonne position ce que l'on appelle l'intelligence économique défensive. A quoi servirait l'acquisition d"information sur ses concurrents, son marché ou ses fournisseurs si l'entreprise laissait dans le même temps filer des informations sur ses propres données sensibles? Malheureusement, très peu d'entreprises faisant appel à nous avaient déjà été sensibilisées à ces mesures défensives. Et pourtant, il en va de leur survie économique. Nous leur apprenons à ne pas communiquer au-delà de ce qui est indispensable, à ne pas répondre n'importe quoi à n'importe qui, à se montrer sans se découvrir.
Le gouvernement canadien a publié une série de mises en garde sur les méthodes utilisées pour soutirer de l'information. Parmi ces méthodes figurent celles-ci :
Demandes spontanées d'information exclusive Conduite inappropriée durant les visites Offres de services suspectes Ciblage à des expositions, des séminaires et des congrès internationaux Exploitation d'entreprises ou de projets de recherche conjoints Acquisitions de technologies et d'entreprises Sollicitation de la collaboration d'anciens employés Ciblage des ressemblances culturelles
A lire impérativement (avant de faire appel à BrainsFeed pour une formation ou du coaching).
Jusqu'il y a peu, du temps d'Alain Juillet (ancien patron du renseignement), le poste de Haut responsable chargé de l'intelligence économique en France était placé sous l'autorité du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN). Depuis le conseil ministériel, qui s'est tenu le 16 septembre dernier en présence de Nicolas Sarkozy, le poste de Haut responsable chargé de l'intelligence économique est remplacé par un délégué interministériel qui devra rendre des comptes au secrétaire général du ministère de l'économie et à l'Elysée. On va devoir presser le pas en Belgique pour ne pas se faire encore davantage distancer...
Que sait-on (de sources sûres) de l’infiltration de nos médias par la CIA ? La question est pertinente. Le problème est qu'elle est posée par Le Grand Soir - Journal Militant d'Information Alternative. Certes, le bon sens le plus élémentaire doit nous inciter à la circonspection à la lecture ou à l'écoute de la presse officielle, mais en quoi Le Grand Soir serait-il automatiquement plus proche de la vérité que l'autre presse ? Et ce ne sont pas les citations de William Colby, ancien directeur de la CIA, ou d'autres anciens de la maison qui donnent du crédit à ce qui suit. Mon idée n'est pas de dire que cet article est faux. Elle est de dire que ce serait une erreur de croire que parce qu'une info diffère de la presse officielle elle serait automatiquement exacte et crédible. Ceci dit, le contenu de l'article est intéressant...
Un des membres du réseau d'experts de BrainsFeed, Frédéric Lemoine, est spécialiste de la sécurité informatique et de la sécurité du document. Il vient de consacrer un article fort intéressant à ce sujet, intitulé "La taille a de l'importance".
Il y écrit notamment ceci: La question n'est donc pas de savoir si un mot de passe peut être craqué, mais combien de temps cela prendra pour le craquer. Cette durée est fonction de trois éléments :
la complexité du mot de passe,
la longeur du mot de passe,
et la puissance informatique à disposition du craqueur.
L"IE comporte trois volets: surveiller son environnement, sécuriser son patrimoine informationnel et influencer les décideurs. Ce sont les trois éléments abordées par l'ARIST Paris dans autant de fiches pratiques.
Dans le cadre du récent colloque organisé à l'occasion de la fin de la formation e-Com 6 (Commerce international et Intelligence économique - http://tinyurl.com/cvu8nf) à laquelle nous avons grandement contribué (voir billets précédents) Stéphane Toussaint, de Rehgis, le département veille et intelligence économique de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Hainaut nous a proposé un retour d'expérience de terrain, introduit par la question suivante: les PME wallonnes (hennuyères) sont-elles 2.0 phobiques? De cette intervention, on pourrait retenir que:
les entreprises wallonnes ne sont pas 2.0 phobiques, mais 2.0 ignorantes
l'usage d'Internet se limite à chercher de l'information, envoyer et recevoir des mails et faire des transactions bancaires
on doit accompagner les entreprises pour qu'elles franchissent le pas (vers le web 2.0)
les responsables informatiques sont plus souvent un filtre qu'une opportunité
les applications disponibles sur le web ne sont pas encore considérées comme professionnelles
les (personnels des) entreprises ont une connaissance des outils du web 2.0, mais il y a des freins à leur utilisation en environnement professionnel
il y a trois personnes clés: le chef d'entreprise, le responsable de l'informatique et le DRH
de nombreuses PME restent convaincues par l'adage "l'information est le pouvoir"
En conséquence, il convient de (in)former les PME et de les accompagner dans leur découverte de l'entreprise 2.0 et des nouveaux outils du web. Ce que nous faisons chez Brainsfeed, par exemple en organisant un show-case Web 2.0 auquel nous convions les chefs d'entreprise (http://tinyurl.com/q96xmy).
Le Ministère Français de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi a publié en février 2009 un intéressant document consacré aux bonnes pratiques en intelligence économique. Ce document se compose d'une série de "fiches" avec des conseils pratiques aux entreprises.
Christophe Deschamps (Blog Outils Froids - http://www.outilsfroids.net/) a découvert un cours de "competitive intelligence" en deux parties, disponible de ligne au format PDF. Même si les principes évoqués ne correspondant pas exactement à la méthode que nous préconisons dans nos formations et séminaires, il y a des choses fort intéressantes à en tirer.
Nous n'avons souvent dit et écrit, la gestion de son identité numérique deviendra rapidement un des principaux problèmes pour le travailleur du savoir ou pour n'importe quelle personne active sur Internet. Cette page regroupe une série de sources intéressantes dont certains sont devenues des classiques à lire et relire.
BrainsFeed peut vous aider à savoir tout ce qui se dit de vous, en bien ou en mal. Nous vous remettons une carte mentale avec l'ensemble de ce qui se dit. Nous vous aidons également à gérer votre communication à travers votre site Web, mais également à travers les autres canaux de diffusion.
Google sait beaucoup de choses sur vous et tout ce que vous cherchez, les mots que vous utilisez, les résultats sur lesquels vous cliquez. Et si vous utilisez ces services en ligne, il sait également ce que vous écrivez et à qui (Gmail), il connaît une partie de vos rentrées financières (AdSense), ce qui se trouve sur votre disque dur (Google Desktop), etc.