Début mars dernier, le blog Les Echos à publié, sous le titre "Taxations invisibles et achats indolores", une réflexion sur le véritable coût des biens et services. La perception de celui-ci serait fortement altérée par les taxes et par un effet de déconnexion d'avec l'acheteur. Dans ce dernier cas, il s'agit de services dont nous profitons, mais pour lesquels nous ne devons plus manipuler de bilets pour les acquérir.
Cet article a retenu mon attention pour deux raisons. La première étant le souvenir d'une récente partie de Monopoly. Si j'ai retenu cette partie, la première depuis de très nombreuses années, c'est qu'un certain nombre de codes ont été modifiés. Les rues ne sont plaus les mêmes, les gares sont devenues de aéroports... et les billets ont fait place à des cartes de paiement. Les joueurs se sont retrouvés dans une sorte de mirage, un monde où l'on peut tout acheter, sans angoisse ni euphorie, puisqu'on n'avait plus d'indicateur de richesse (billets). Expérience intéressante qui change le regarde sur l'avancée inéluctable de la monnaie plastique et dématérialisée.
La deuxième raison est liée à nos activités professionnelles, qui consistent à fournir à nos clients des prestations intellectuelles de conseil, de formations et de fourniture d'information. Un des problèmes auxquels nous sommes confrontés est justement la deconnexion entre valeur et coût des services. La subsidiation, par l'Etat, de certaines activités comme le syndrome du petit cousin (mon petit cousin utilise Google dans sa chambre, je n'ai donc pas besoin de professionnels pour trouver l'information dont j'ai besoin) et le fait que certaines activités (recherche d'information) sont noyées parmi d'autres compliquent singulièrement toute saine démarche commerciale qui vise à vendre au juste prix.
Heureusement, nous avons des clients qui nous font confiance et qui nous confirment qu'ils en ont pour leur argent

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Taxations invisibles et achats indolores
http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=1839langue: français
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