On nous aurait menti alors ? Voilà que Les Echos, journal généralement sérieux et peu porté sur la plaisanterie, annonce que la Belgique met des "moyens" (sans préciser lesquels ni de quelle nature sont ces moyens) considérables au service de l'intelligence économique.
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...sans recherche de haut niveau, l’intelligence économique ne peut progresser aussi vite que le demandent les enjeux et la France se condamne à être éternellement « en retard ». Ne risque t-on pas d’ailleurs d’assister bientôt à une fuite des quelques cerveaux disponibles quand des pays comme le Canada, la Belgique ou la Suisse s’intéressent au sujet avec le pragmatisme qu’on leur connaît et des moyens qui ne sont aucunement comparables aux nôtres. A méditer sans trop tarder !Il y a là un problème car lorsque nous avons tenté de compter les spécialistes belges en intelligence économique, nous n'avons pas atteint la dizaine. Quant aux moyens mis à leur disposition, il faudra attendre que les autorités apprennent d'abord ce qu'est cette discipline. La Belgique ne dispose ni des moyens ni de le volonté de développer une véritable politique structurée et méthodique en la matière. Ces carences ne sont d'ailleurs pas l'apanage de nos dirigeants puisque l'immense majorité des entreprises belges que nous visitons n'ont jamais entendu parler d'intelligence économique...
L’intelligence économique française a besoin d’une recherche de haut niveauhttp://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=721
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